Le marché de la presse magazine à nouveau florissant



La presse magazine connaît un regain de forme. C'est ce que constate l'Argus de la Presse dans sa récente analyse. Les éditeurs sont à la recherche de nouvelles solutions pour veiller à la bonne tenue du secteur.


Sur le premier semestre 2011, avec près de 175 lancements, la presse magazine se porte plutôt bien. Son activité est en légère progression par rapport au second semestre 2010 (166 titres), selon l'Argus de la presse. En tête des lancements de ce début 2011 figure le secteur de la presse jeunesse avec 18 magazines (notamment "Popobe Star", "Hello Kitty mon amie" et "Antoine le pilote"). Suivent les magazines culturels avec 15 titres (dont "Cinéma Teaser" et "Paris Tonkar") et la presse féminine avec 14 magazines (avec "Éclectique" et "Divas"). 
« Avec plus de 160 titres lancés par semestre depuis janvier 2009, le marché de la presse a trouvé son rythme de croisière », détaille Leila Lévêque, responsable de l'expertise média à l'Argus de la presse.

Même constat en ce qui concerne la disparition de titres. 33 publications ont disparu des kiosques (notamment "Tribune Juive" ou encore "Vivre en Val d'Oise) sur le premier semestre 2011, soit deux de moins qu'au semestre précédent. « Le nombre de publications disparues est sur une tendance baissière depuis le premier semestre 2010, ne dépassant pas les 50 titres », observe Leila Lévêque.

Des éditeurs réfractaires au risque 
Reste que si le solde entre les lancements et les cessions de titres demeure positif,le dynamise du marché reste en retrait par rapport à celui d'avant la crise de 2008. En effet, au premier semestre 2008, près de 383 publications avaient été lancées, soit le double du volume constaté aujourd'hui. 
« Si le marché de la presse a surmonté ses difficultés, c’est parce qu’il a dû reconsidérer ses ambitions et revoir à la baisse ses parts de marché, explique la responsable média de l'Argus de la presse. C'est aujourd'hui un marché qui a appris à composer avec l'offre proposée par les autres médias, mais également avec la diversité des modes de consommation de l'information. » Autrement dit, les éditeurs ne veulent plus prendre les mêmes risques qu’avant. « Avant la crise financière et publicitaire de 2008, on n’hésitait pas à lancer des magazines, assure-t-elle. Aujourd’hui, on préfère essayer l’aventure du Web avant de créer un magazine. » Preuve en est avec le pure player Rue89, qui a lancé son mensuel, ou encore de Paulette qui a lancé son magazine en ligne avant de sortir récemment sa version papier.

Pour rester dans le coup, les éditeurs misent sur davantage de plus-value dans leurs magazines. « La qualité du papier, un contenu éditorial plus riche ou encore un nouveau mode de distribution peut attirer de nouveaux lecteurs », reconnaît Leila Lévêque. C’est déjà le cas des magazines XXI ou du tout nouveau Bonbek, tous deux vendus en librairie au tarif de 15 euros.

Source : e-marketing.fr, Damien GROSSET, 29/08/2011

Tout nouveau, tout web !

En Septembre l'agence se dote d'un nouveau site web, plus complet et plus interactif. 
Encore quelques semaines de patience et vous pourrez le découvrir !









Le media RADIO

Dans la voiture, au travail ou à domicile, la radio accompagne 81,1% des Français chaque jour, soit 42 466 000 d’auditeurs.
La durée d’écoute quotidienne est de 2h56.

Quelles utilisations du media ?
Création de trafic : inciter par une offre promotionnelle ponctuelle à venir sur un point de vente. Pour ce type d’utilisation, il importe de monter une campagne dense et assez courte de type 50 spots/radio sur 7 jours.
Développement de notoriété : le but est ici de faire progresser le nom, la notoriété d’une marque. La logique est d’acter sur le moyen terme avec, soit plusieurs vagues de spots récurrentes sur l’année, soit utiliser la technique de sponsorisation d’une rubrique.
Autre technique possible (bien que marginale) uniquement en national : l’infomercial. Il s’agit plus ici de répondre à un besoin d’image. C’est par exemple, « Les Bons plans d’Amélie » avec, entre autres, des laboratoires qui argumentent les avantages d’un produit.
Enfin, en logique de marketing direct, la radio n’a jamais démontré une efficacité probante.

Le media radio dispose d’atouts certains : souplesse, local/national, puissance/affinité sur cible, coût abordable, diversité des techniques etc. 
C’est aussi un media porteur de valeur ajoutée : les auditeurs sont fidèles à leur(s) station(s), voire à leur(s) émission(s).

Les audiences :
RTL reste la 1ère radio de France et garde son leadership sur les 13 ans et +. Europe1 subit ses changements de grilles intermédiaires avec un vague difficile : 7,3% de part d’audience en retrait de 0,3pt par rapport à janvier-mars et de 0,4pt par rapport à l’an dernier. 
(source Médiamétrie 126000 Radio)




Le comportement des consommateurs face aux promotions

L’ECR France, organisme paritaire qui rassemble les décideurs des industriels et distributeurs du secteur produits de grande consommation, alimentaires et non-alimentaires, a confié à Ipsos Marketing la réalisation d’une étude approfondie des perceptions, comportements et attentes des consommateurs vis à vis des promotions.


L’étude révèle que 78 % des personnes interrogées ont au moins une raison de considérer les promotions avec réserves. Des freins principalement causés par la difficulté à décoder les multiples mécaniques promotionnelles proposées et qui, pour 83% des personnes interrogées, aboutissent à rendre moins lisible la baisse de prix.


Ces baisses de prix contribuent ainsi à ancrer dans l’esprit des consommateurs l’idée que le prix est une donnée floue, fluctuante et rendent indéchiffrable la valeur des produits proposés.
Les consommateurs, face aux promotions, peuvent se diviser en quatre familles :
- Les chasseurs de promo, qui représentent 20% des Français. Pour eux, qui sont à la fois des acheteurs de marques nationales et de MDD, la promotion est un moyen de tirer profit du système qui devient un jeu, une chasse au trésor, leur permettant de reprendre vraiment du pouvoir. La promotion devient une pratique au quotidien où toute promotion est décryptée.

- Les sensibles au prix (27%) ont pour objectif principal de faire diminuer le prix de leur panier. Leur approche en est avant tout rationnelle. Ce sont plutôt des acheteurs de marques de distributeur et de premier prix en quête d’«Everyday low price». La promotion n’est alors qu’un moyen de profiter des marques nationales à prix réduit… sur certaines catégories de produits. 
- Les qualitativistes (24%) cherchent à optimiser la qualité de leur panier. Ils sont acheteurs de marques nationales et de Bio et, pour eux, la promotion c’est «avoir mieux pour le même prix», un moyen de monter en gamme qui leur inspire parfois des doutes sur la qualité.
- Les impulsifs (28%) : se laissent tenter et aiment découvrir. Ils ont une préférence pour les marques nationales qui sont gage de qualité. Pour eux, la promotion est un stimulus parmi d’autres au service de la nouveauté, du plaisir. Ils rejettent les mécaniques contraignantes et agissent sans préméditation. Ils sont en recherche de liberté, de simplicité et de surprise.


L’étude montre que les consommateurs attendent aujourd’hui autre chose de la promotion et il paraît donc nécessaire pour tous de s’extraire de la spirale du prix.
Cette étude mêle diverses techniques (entretiens à domicile, «courses accompagnées», forums de consommateurs….) et s’achève par 1 000 interviews auprès d’un échantillon représentatif de personnes responsables des achats en hypermarché et supermarché



> plus d'infos sur le site de l'Ipsos

L'efficacité de l'affichage

Le temps de compréhension d'un message publicitaire en affichage est de 2 à 3 secondes.


Voici ce qui se fait de plus percutant chez nos voisins Belges en ce moment.




Alors, encore envie de boire avant de prendre le volant ???

Médiamétrie lance eStat'Cibles pour affiner sa mesure d'audience de l'internet

Médiamétrie vient d'annoncer le lancement d'une nouvelle mesure quotidienne de l'audience Internet, E-Stat Cibles


Cet outil fusionne la mesure de la fréquentation Internet avec le panel Médiamétrie Net Ratings et a pour but de donner chaque jour aux éditeurs le profil des internautes qui ont consulté chacune de leurs pages, en les classant par sexe, par âge et par activité. 


E-Stat Cibles permet, de fait, de construire la performance d'un site au jour le jour. 
A noter enfin que d'autres produits mêlant les deux approches de la mesure Internet («site-centric» et «user-centric») pourraient voir le jour dans les mois qui viennent.



Destiné aux éditeurs de sites Internet, eStat’Cibles est disponible en avant-première pour les clients de Médiamétrie-eStat - en juillet et en août - avant sa commercialisation en septembre.

> site de Médiamétrie

Quelle place tient le numérique dans la vie des mères de famille ?

Microsoft Advertising, Reload et Performics viennent de livrer les enseignements sur les relations entretenues par les «Social Women & Online Mums» avec Internet. 


Les mères de familles connectées sont à l’aise avec les nouvelles technologies, mais restent promptes à s’exprimer sur les multiples facettes de leur féminité.
Pour les mères de jeunes enfants, Internet apporte à la fois maîtrise et évasion. 


C’est l’âge des enfants qui constitue le point d’inflexion dans la vie numérique des femmes. 74% l’utilisent pour trouver des jeux et 44% des mères d’enfants de moins de 3 ans y téléchargent des applications dédiées. Elles y trouvent les réponses sur la petite enfance qui consolident leur maîtrise du rôle de maman (75% des mères d’enfants de 4 à 6 ans).
Les usages familiaux augmentent lors de l’adolescence des enfants : le web devient un outil d’échange et un levier de complicité. Elles l’utilisent à la fois «pour savoir comment ils grandissent sans nous» et comme un moyen de contrôle qui apporte la sérénité (24% des mères d’enfants de 12 à 15 ans surveillent leurs pages Facebook).

Les «online mums» apprécient la communication numérique. L’activité préférée est l’email, quel que soit l’âge des enfants et le statut marital. Mais les usages sociaux (61% des mères utilisent les réseaux sociaux au moins une fois par mois) sont fragmentés selon les cercles affinitaires en établissant la différence entre réseaux virtuels et «ceux de la vraie vie». Facebook, qu’elles utilisent à 75%, est une «vitrine de soi» et correspond à la sphère publique tandis que Windows Live Messenger est réservé aux proches, comme un prolongement de la sphère privée qui permet d’ «enrichir les amitiés de la vraie vie».
Les mères de l’ère du numérique perçoivent Internet comme un vecteur de liberté et d’épanouissement (47% privilégient Internet en temps passé, depuis qu’elles sont mères). En bénéficiant d’un anonymat rassurant, elles y puisent des conseils qui leur ont permis de gagner en confiance et en expertise (75%) et de trouver une communauté d’étrangers «qui pensent comme moi». Le web alimente en permanence une boulimie de savoir (66% consultent des recettes de cuisine chaque mois) et de consommation (57% ont «craqué» pour des produits qu’elles n’auraient pas acheté en magasin). Son effet désinhibant libère la parole sous le regard de l’autre et permet de réinvestir sa féminité par des achats spécifiques (sex toys, lingerie..). Internet facilite certaines tâches quotidiennes et les mères de famille reconnaissent pouvoir consacrer plus de temps à leurs enfants (48%) et à elles-mêmes (45%).
Facilitateur d’ouverture sur le monde, Internet est par ailleurs vécu comme un motif d’anxiété. Considéré comme un espace clos et réduit, il devient un risque d’enfermement, renforcé par des pratiques proches de l’addiction. Il inquiète encore par son trop plein d’informations : 59% des mères se disent anxieuses face à la masse d’informations disponibles sur le développement de l’enfant, son éducation et sa santé.
Le numérique renforce enfin certains stéréotypes comportementaux et introduit de nouveaux rapports de force hommes/femmes. Il laisse émerger l’image d’un homme souvent infantilisé et «cantonné au ludique» (jeux, poker, paris). Seulement 27% des mères pensent qu’Internet a aidé les papas à s’investir dans leur rôle de père. Elles disent aussi gagner en performance et prendre en charge des tâches souvent dévolues aux hommes (bricolage...).

L’étude conclut au potentiel offert aux marques sur Internet pour celles qui sauront recréer du lien, créer des espaces de partage et proposer des applications ludiques pour aider les pères à s’impliquer davantage.


Etude réalisée auprès de mères d’enfants de moins de 18 ans incluant une phase quantitative : 706 mères interrogées en ligne du 16 mars au 8 avril 2011 via Cybertesteurs, l’access panel propriétaire de Reload et une double phase qualitative : 4 focus groupes de 7 à 8 mères complétés par un blog sur lequel15 participantes ont été interrogées quotidiennement pendant 10 jours.


> En savoir plus (détail de l'étude)


source : Offremedia, 28/06/2011

Université d'été du SNPTV : une journée de conférence avec les experts du marché publicitaire

Lundi 27 juin se tiendra la 6éme édition de son Université d’été du Syndicat National de la Publicité Télévisée (SNPTV)visant à rassembler les principaux experts de la production et de la diffusion de la publicité, ainsi que les acteurs du marché.




Depuis sa création en 2006, ce rassemblement prestigieux donne un éclairage pointu sur les évolutions du marché publicitaire du petit écran à travers l’échange et l’information.
L’édition précédente avait rassemblé plus de 600 participants, qui ont pu assister à 33 conférences portées par 70 experts des plus grands instituts d’études et de conseil.
L’une des spécificités de ces Universités réside dans le fait que les participants peuvent choisir eux-mêmes leur programme en fonction des thématiques recherchées comme la publicité interactive, les tendances, l’achat d’espace, le placement de produit, les méthodologies d’études…

Au cours de la journée du 27 juin, six thèmes d’actualité seront abordés, avec « Les usages et perceptions de la TV connectée en France », « En quoi les nouveaux usages modifient-ils la relation du public au contenu ? », « La publicité TV à l’ère digitale : synergies, concurrences, complémentarités… ? », « L’efficacité publicitaire dans un univers média fragmenté », « Nouvelles écritures, nouvelles technologies, nouvelles opportunités », et enfin « Quel futur pour le média TV ? ».

Pour consulter le programme en détail, c’est ici

La télé et internet tirent le marché publicitaire en mai

Après deux mois consécutifs de ralentissement le marché publicitaire enregistre une progression de 9,4% par rapport à la même période l'an dernier selon l'Adex Report de Kantar Media. 


Tous les médias en profitent :
  • Les plus fortes croissances concernent internet (+12,7%) et la télévision (+11,3%) qui affichent des hausses à 2 chiffres. 
  • La radio est au rebond avec des recettes en hausse de +9 ,6%. 
  • La presse enregistre sa deuxième plus forte évolution depuis janvier à +6,5% 
  • La publicité extérieure renoue avec la croissance (+3,3% de recettes brutes supplémentaires). Le cinéma enfin continue sa progression de recettes vs 2010 (+52,8%). 
Au cumul, le marché publicitaire affiche +7,8% d’évolution positive.


En télévision, le marché est boosté par les chaînes de la TNT (+35,9%), elles –mêmes soutenues par les annonceurs de l’alimentaire (+41,8%). Après un difficile mois d’avril, les chaînes nationales redressent la barre (+5,8%) grâce à l’hygiène beauté (+22%) et aux distributeurs (+27,1%). Les chaînes thématiques a contrario enregistrent une évolution moins dynamique que sur les mois précédents (+11,2%). 


Sur internet, le display progresse de 12,7%. Le voyage tourisme et les télécommunications présentent des évolutions très significatives sur le mois et contribuent ainsi à soutenir  le média.  


Après un mois d‘avril dans le rouge, la radio affiche à nouveau des recettes positives en mai (+9,6%). Les stations musicales engrangent +10,8% de recettes brutes et progressent plus vite que les stations généralistes (+8,5%) pour la première fois de l’année. A noter un réel dynamisme de la Culture & Loisirs qui investit +28,6% sur le mois. 


Enfin, la presse est positive en volume mais l’évolution reste stable au cumul (+0,4%). Les quotidiens, boostés par les établissements financiers et par les services, enregistrent une croissance plus dynamique de leurs recettes que les magazines (+9,2% vs +3,4%). A fin mai, on note que les deux premiers secteurs du média évoluent de manière contrastée : si les distributeurs investissent +11,6% en presse, les constructeurs automobiles se désengagent à hauteur de -9,9%. Les recettes de la publicité extérieure en mai (+3,3%) permettent au média de se stabiliser sur le cumul (-0,4%). L’automobile (+54,5%) et la Culture (+17%) sont les deux secteurs forts de ce mois.


source : CBNews, article du 23/06/2011

One, une seule étude d’audience pour toutes les familles de presse

AudiPresse, la société qui gère les études de mesure d’audience de la presse en France a annoncé le lancement d’une nouvelle étude : ONE.
ONE remplacera les études historiques de la presse quotidienne (EPIQ) et de la presse magazine (AEPM).


En effet, jusqu’à présent, la presse quotidienne était étudiée par EPIQ, et la presse magazine par AEPM. L’étude ONE regroupera l’ensemble des familles de presse dans un seul instrument de mesure de l’audience : quotidiens nationaux et régionaux, payants et gratuits, presse hebdomadaire régionale, magazines payants et gratuits, magazines de marque, toutes périodicités confondues.

L’avantage pour nous qui faisons du media planning sera de pouvoir évaluer en une seule fois des plans comportant tous titres de presse, quelque soient leur périodicité et leur mode de distribution. C’est aussi la possibilité de sélectionner dans un plan média les supports sur une base homogène de leur audience, un même échantillon, un même mode de mesure et de calculer l’apport de chaque famille de presse aux performances globales du plan.

C’est plus de 500 marques de presse qui seront étudiés (plus de 200 titres nationaux (magazines et quotidiens), ainsi que tous les quotidiens régionaux et les hebdomadaires locaux).
L’étude ONE mesurera également les lectures numériques de la presse (habitude de fréquentations des sites d’informations, consultations des sites mobiles, utilisations des applications sur les tablets décryptées).

Les premiers résultats portant sur la totalité des interviews sortiront dans un an.
Puis avec la puissance de la base de données, ce seront des résultats plus fréquents dont bénéficieront les éditeurs et tout le marché publicitaire.

En attendant, TRËMA travaille sur l'étude AEPM 2009/2010 et EPIQ 2010 pour les échelles de titres et les performances de plans media.