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Lancement d'un nouveau magazine allemand pour les plus de 50 ans


Gruner + Jahr vient de lancer Viva ! un magazine destiné aux quinquagénaires hommes et femmes. 
Le titre, dont la périodicité n'est pas encore arrêtée, propose aux lecteurs des idées pour réaliser leurs rêves, s'engager socialement, changer de vie… 
Ce 164 pages est tiré à 250 000 exemplaires.

Source : tarifmedia

Un syndicat unique de la presse magazine


Depuis le 2 mai, la presse magazine dispose désormais d'un syndicat unique, le Syndicat des Editeurs de la Presse Magazine (SEPM) issu de la fusion du Syndicat de la Presse magazine (SPM) et du Syndicat professionnel de la Presse magazine et d'Opinion (SPPMO). 
Il représente 113 éditeurs, 580 titres, et un chiffre d'affaires cumulé de 3,5 milliards d'euros, et doit, selon les mots des ses initiateurs, être l’instrument d’une représentation renforcée de la presse magazine, notamment auprès des pouvoirs publics.
Se voulant comme un lieu d’échanges, d’information et d’analyse, la nouvelle entité a également vocation à assurer de façon encore plus efficace la communication et la promotion du média dans son ensemble, et à proposer à ses adhérents des éléments de réponse dans le cadre de l’évolution de tous les aspects du métiers.
Le conseil d'administration du SEPM sera composé de 19 membres (contre 14 pour le SPM et 17 pour le SPPMO) avec 7 administrateurs représentant la presse d'information générale et politique, 7 administrateurs représentant la presse à centre d'intérêt, et 5 représentant les groupes de presse.
Et c'est Bruno Lesouëf, directeur général des publications de la presse magazine France de Lagardère Active, qui a été élu Président de SEPM, à l'unanimité.




Source : spmi.info

Quel est l’impact d’un magazine féminin people ?


C’est Mondadori Publicité qui nous dévoile les résultats d’une étude visant à mesurer l’impact de son féminin people, Closer, sur ses lectrices quant à leurs actes d’achat, et ce à travers un dispositif mobile*.

Ce « Closer Effect » vise à mesurer l’effet de l’hebdomadaire dans le process de déclenchement de l’achat, et à identifier les éléments de ce process (les envies nées de la lecture, « je le vois dans Closer, j’ai envie de l’acheter » / les envies créées par la publicité / le tracking des achats effectifs).



À travers la mesure des envies des lectrices générées par Closer, les pages rédactionnelles du titre trouvent leur rôle de guide :
- « Il me permet de me tenir au courant des tendances » : 95%
- « C’est un magazine qui m’apporte beaucoup d’idées de shopping » : 86%
- « C’est un magazine qui m’aide à faire des choix en beauté » : 82%
- « C’est un magazine qui m’aide à faire des choix en mode » : 80%

Par ailleurs, 55% des lectrices se souviennent des publicités. Elles leur donnent envie de se renseigner ou d’essayer le produit présenté (52%), de se rendre en magasin, sur le site internet de la marque ou sur un site marchand (50%), d’acheter le produit présenté (49%).

L’indicateur Closer Effect ( = nombre de produits achetés influencés par Closer, divisé par le nombre total de produits achetés), permet d’identifier le pourcentage des achats réalisés durant la période d’étude, qui sont influencés par Closer (éditorial + publicité). Il intègre les achats « directs » (le produit présenté) et les « achats de contagion » (produit équivalent, produits de la même marque ou dans le même magasin, produit de complément, …) et se décline par secteur :
- pour la Mode (vêtements, accessoires, chaussures) : 34% des achats réalisés sont influencés par la lecture de Closer
- pour la Beauté (soin, maquillage, parfums) : l’indicateur monte à 48%



* Méthodologie : interrogation sur 3 semaines (3 numéros de Closer) d’un échantillon de 300 lectrices régulières âgées de 20 à 45 ans, urbaines et équipées d’un smartphone. 60 d’entre elles ont utilisé des outils de recueil de l’information supplémentaires (blogs, chats, forums). L’étude a été réalisée avec le partenariat de Sorgem (institut spécialisé dans les études qualitatives, et Respondi (études mobiles)


Source : lesblogsmedias

Du nouveau pour la cuisine


C’est aujourd’hui que sort Intense, le nouveau magazine de cuisine de Prisma Média.
Un titre cuisine sélectif pour des lectrices exigeantes et curieuses, lancé sous la marque Cuisine Actuelle.
Sa signature promotionnelle, "Allez plus loin dans la cuisine", traduit la volonté d'innovation présente tout au long du magazine. Pour la première fois dans la presse cuisine, Intense propose un dossier de 30 pages qui permet de traiter une thématique à 360 degrés ("L'apéritif dînatoire" pour le 1er numéro), une rubrique "Dressage" pour donner du style à ses plats, des accords vin-mets (et non l'inverse - on prépare le plat qui mettra en valeur une bonne bouteille) ou encore des duos de saveurs totalement inédits pour sortir des recettes trop vues.
Ce bimestriel, dos carré collé, vendu au prix de 3,90€, sera tiré à 100 000 exemplaires et ambitionne une diffusion de 50 000 exemplaires.


source : Prisma Médias

Nouveau lancement presse


C’est au tour du Nouvel Obs de lancer un nouveau titre le 29 mars, Obsession.

Mensuel consacré à la mode et aux styles de vie, il sera offert avec Le Nouvel Obs le dernier jeudi de chaque mois. 
Ce nouveau journal sera destiné plus particulièrement aux femmes de 35 à 45 ans. Chaque mois un dossier thématique sera proposé. Le numéro de mai sera dédié au Festival de Cannes (news, mode, beauté, interview…), et 16 pages seront consacrées à l'univers de l'horlogerie et de la joaillerie. Les artistes contemporains seront également mis à l'honneur systématiquement ainsi que la culture digitale, le "design" et les "voyages". La photo tiendra une place prépondérante avec la présence de grands photographes (comme Jean-Baptiste Mondino qui a photographié dans ce premier numéro l'acteur irlandais Michael Fassbender et les Femen).

En même temps que sa version mensuelle, "Obsession" lance un site Internet et une application iPad le 26 avril.

Pour rappel Le Nouvel Obs enregistre une diffusion France payée de 503 573 exemplaires (OJD 2011).


Quels sont les pays où on lit le plus de magazines ?



96% des Français lisent la presse magazine chaque mois, ce qui fait de la France un des pays les plus lecteurs de presse au monde.
Chaque jour, 69% des français, soit 35 millions d’individus, lisent au moins un titre de presse quelque soit sa périodicité. 
Les français lisent en moyenne 7,1 titres différents.


Chaque mois, 94% des Allemands lisent la presse magazine, et 80% lisent un journal tous les jours.


Et vous hésiter encore à investir pour un plan presse ?


Source : Vivaki et AudiPresse


Nouveaux magazines à découvrir


Néon (chez Prisma Média) : généraliste bimestriel  destiné aux trentenaires. Le sommaire passe en revue tous les domaines d’interrogation et tous les centres d’intérêts des 25-35 ans : politique, culture, consommation, voyage, loisirs, mode, … sur un ton résolument décalé et dans l’air du temps. La signature du magazine s’en veut l’emblème : Soyons sérieux, restons allumés ! Le titre a été lancé sur le marché allemand en 2003.  Neon est lancé au prix de vente en kiosques de 1,50 euros (3,50€ ensuite). Pour son premier numéro Neon bénéficie d'une mise en kiosque de 200 000 exemplaires avec un objectif de diffusion, à terme de 80 000 exemplaires.  Si le succès est au rendez-vous, un passage en mensuel est prévu en 2013.


The Good Life (chez Express Roularta Services) : bimestriel masculin « hybride »  le magazine souhaite intégrer du style de vie dans le contenu traditionnel des news. Les centres d’intérêt des hommes sont mis à l’honneur : mode, voyages, design, BD… Le ton se veut original et moderne, et la rédaction mixe la culture économique globale et le lifestyle. Cinq numéros sont prévus pour l’année 2012. Mise en place pour le N°1 : 150 000 exemplaires.



Bretons en Cuisine (chez Précom) : trimestriel de 100 pages qui met sur le devant de la scène la cuisine "des Bretons, inventée par le Bretons, mise en œuvre par les Bretons et les millions d'amoureux de la Bretagne". Tirage 42 000 exemplaires dont 27 000 exemplaires vendus dans les départements des Côtes-d'Armor, du Finistère, de l'Ile-et-Vilaine, du Morbihan et de la Loire Atlantique ; 5 000 exemplaires en Basse-Normandie et dans les Pays de la Loire et 10 000 exemplaires à Paris et autres régions.





Le groupe Bauer lance Closer en Allemagne

10 ans après son lancement à Londres, puis en France en 2005, Closer est lancé en Allemagne.




Consacré aux stars et aux personnalités, le titre est édité par le groupe Bauer (éditeur entre autre, de Maxi, Tina & Bella, Life & Style). Cette nouvelle édition vendue 1,60 €, compte 84 pages et bénéficie d'un tirage de 400 000 exemplaires. Il se destine avant tout à un public féminin âgé de 20 à 49 ans. 
Pour rappel, en France, Closer est le 1er féminin people en diffusion avec 431 703 ex (Diff. France Payée 2010-2011), devant Public (392 011 ex) et Voici (388 573 ex).



Source: Bauer Media/Germany, 20 Feb 2012

L’image de la presse professionnelle

L’IFOP a réalisé une étude pour la Fédération nationale de la presse d'information spécialisée (FNPS) sur l'image de la presse professionnelle auprès des actifs de catégories moyennes et supérieures.

De façon générale, le sérieux de la presse pro est largement reconnu : les professionnels la qualifient de crédible et fiable (92%), utile dans l’exercice de leur métier (89%). Elle leur permet de se tenir informé des innovations et expériences (88%), de progresser dans leur pratique professionnelle (78%) et elle contribue à leurs besoins de formation (73%).
Ils sont toutefois 72% à la trouver chère. Un tiers d’entre eux la considère obsolète face à l’information accessible sur Internet.

L’étude met en valeur la forte complémentarité papier-web. Les sites des titres de presse professionnelle sont, à 93%, considérés comme complémentaires des titres papier.





Etude IFOP (les interviews ont eu lieu par questionnaire auto-administré en ligne du 6 au 16 décembre 2011).

La diffusion de la presse quotidienne nationale d'information générale a progressé de 2,4 % en 2011, selon l'OJD

Avec une diffusion France payée en hausse de 1,34%, à 321.101 exemplaires, Le Figaro a conforté l'an dernier sa place de premier quotidien national, suivi par Le Monde (292.062 exemplaires, +2%). En revanche, le numéro trois du secteur, L'Équipe, passe sous la barre des 300.000 exemplaires vendus. Le quotidien sportif du Groupe Amaury accuse une baisse de 5,55%, à 285.386 exemplaires. Autre titre phare du groupe de presse de Marie-Odile Amaury, Le Parisien s'inscrit également en baisse, à - 2,27 % (284.196 exemplaires). En revanche, son édition nationale, Aujourd'hui en France, se redresse avec une hausse de diffusion France payée de 0,46%, pour atteindre 169.999 exemplaires.
La meilleure progression de l'année 2011 est enregistrée par Libération, qui gagne 5,35.%, à 119.165 exemplaires. Le titre dirigé depuis près d'un an par Nicolas Demorand se rapproche ainsi du quotidien économique Les Échos, qui grimpe de son côté de 3,34%, à 119.576 exemplaires.
Au rang des titres qui reculent, figurent aussi La Croix (- 0,9%, à 93.586 exemplaires) ainsi que le quotidien économique La Tribune (- 0,8% sur la période disponible de janvier à novembre, à 65.653 exemplaires), qui vient tout juste d'être racheté par le tandem France Économie régions et Hi-Media avant un relancement prévu le 6 avril prochain sous la forme d'un hebdomadaire.

2011 restera surtout marquée dans la presse quotidienne nationale par la disparition, le 13 décembre dernier, de l'édition papier de France-Soir. Sa diffusion France payée s'était effondrée de plus de 30%, pour tomber à 51.821 exemplaires.

Source : lefigaro.fr

TéléTNT cesse sa parution

Le dernier né des magazines télé, Télé TNT Programmes, cesse sa parution dès cette semaine.  
Le directeur de la rédaction explique : "En un an, notre magazine télé a vu ses ventes s'effondrer alors que, depuis sa naissance, en mars 2006, elles n'avaient cesser de progresser". 
Télé TNT était né à l'époque où la TNT avait débarqué sur nos écrans et offrait les programmes des 6 grandes chaines plus ceux des nouvelle chaines gratuites. Le magazine aura vécu 303 numéros.

Diffusion France Payée D.S.H 2010-2011 : 77 177 ex. (-3% versus D.S.H 2010)

2011 : une année positive pour la Presse

Selon Yacast, 2011 est une année positive pour la Presse qui enregistre une hausse de ses recettes publicitaires de + 4,4 % soit 5 150 M€ de recettes publicitaires brutes H.T. (avant négociations commerciales). La tendance est identique quoique moins affirmée que celle observée sur le média pour la même période en 2010 avec + 8,2%.

La Presse Magazine affiche une progression de + 6 % de ses recettes publicitaires, tandis que la Presse Quotidienne Nationale voit ses recettes brutes augmenter moins fortement : + 2,1 %.
Le nombre de messages total est stable à + 0,3 %, soit plus de 156 600 insertions diffusées. Cette stabilité provient de la bonne tenue de la Presse Magazine avec une hausse de + 3,1 % contrebalancée par une chute de - 7,5 % du nombre d’insertions en Presse Quotidienne Nationale.
On note également une hausse des espaces publicitaires avec plus de 137 000 pages de publicité cumulées, soit + 0,4 %.
Le nombre des annonceurs est pour sa part en progression de + 2,9 % à 12 371 annonceurs actifs, dont une progression de 4,1 % en Presse Magazine (11 188 annonceurs actifs), mais une baisse de 3,2 % pour la Presse Quotidienne Nationale (3 364 annonceurs actifs).
Les 20 premiers annonceurs représentent 16,8 % du chiffre d'affaires global Presse et enregistrent une hausse de leurs investissements de 1,6 %.

Le marché de la presse magazine à nouveau florissant



La presse magazine connaît un regain de forme. C'est ce que constate l'Argus de la Presse dans sa récente analyse. Les éditeurs sont à la recherche de nouvelles solutions pour veiller à la bonne tenue du secteur.


Sur le premier semestre 2011, avec près de 175 lancements, la presse magazine se porte plutôt bien. Son activité est en légère progression par rapport au second semestre 2010 (166 titres), selon l'Argus de la presse. En tête des lancements de ce début 2011 figure le secteur de la presse jeunesse avec 18 magazines (notamment "Popobe Star", "Hello Kitty mon amie" et "Antoine le pilote"). Suivent les magazines culturels avec 15 titres (dont "Cinéma Teaser" et "Paris Tonkar") et la presse féminine avec 14 magazines (avec "Éclectique" et "Divas"). 
« Avec plus de 160 titres lancés par semestre depuis janvier 2009, le marché de la presse a trouvé son rythme de croisière », détaille Leila Lévêque, responsable de l'expertise média à l'Argus de la presse.

Même constat en ce qui concerne la disparition de titres. 33 publications ont disparu des kiosques (notamment "Tribune Juive" ou encore "Vivre en Val d'Oise) sur le premier semestre 2011, soit deux de moins qu'au semestre précédent. « Le nombre de publications disparues est sur une tendance baissière depuis le premier semestre 2010, ne dépassant pas les 50 titres », observe Leila Lévêque.

Des éditeurs réfractaires au risque 
Reste que si le solde entre les lancements et les cessions de titres demeure positif,le dynamise du marché reste en retrait par rapport à celui d'avant la crise de 2008. En effet, au premier semestre 2008, près de 383 publications avaient été lancées, soit le double du volume constaté aujourd'hui. 
« Si le marché de la presse a surmonté ses difficultés, c’est parce qu’il a dû reconsidérer ses ambitions et revoir à la baisse ses parts de marché, explique la responsable média de l'Argus de la presse. C'est aujourd'hui un marché qui a appris à composer avec l'offre proposée par les autres médias, mais également avec la diversité des modes de consommation de l'information. » Autrement dit, les éditeurs ne veulent plus prendre les mêmes risques qu’avant. « Avant la crise financière et publicitaire de 2008, on n’hésitait pas à lancer des magazines, assure-t-elle. Aujourd’hui, on préfère essayer l’aventure du Web avant de créer un magazine. » Preuve en est avec le pure player Rue89, qui a lancé son mensuel, ou encore de Paulette qui a lancé son magazine en ligne avant de sortir récemment sa version papier.

Pour rester dans le coup, les éditeurs misent sur davantage de plus-value dans leurs magazines. « La qualité du papier, un contenu éditorial plus riche ou encore un nouveau mode de distribution peut attirer de nouveaux lecteurs », reconnaît Leila Lévêque. C’est déjà le cas des magazines XXI ou du tout nouveau Bonbek, tous deux vendus en librairie au tarif de 15 euros.

Source : e-marketing.fr, Damien GROSSET, 29/08/2011