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Le marché du prospectus se porte bien
108 milliards de prospectus ont été distribués en Europe en 2010, ce qui représente une dépense publicitaire de 3,8 milliards d’euros. L’imprimé publicitaire a d’ailleurs confirmé son dynamisme en 2010 avec une croissance de 1,5 % par rapport à 2009.
C’est ce que révèle le 1er recensement des prospectus effectué dans une vingtaine de pays en Europe, réalisé par l’European Letterbox Marketing Association, association européenne spécialisée dans le marketing direct.
L’Allemagne est le grand distributeur de prospectus en Europe avec 31,5 milliards de catalogues distribués dans les boîtes aux lettres en 2010. Suivi par la France avec 19 milliards, puis les Pays Bas (11,7 milliards), l’Italie (8,1 milliards) et le Royaume-Uni (7,9 milliards).
L’étude révèle également des différences significatives sur le nombre moyen de catalogues reçus chaque semaine dans les foyers européen. En effet, les ménages aux Pays-Bas reçoivent pas moins de 37 prospectus par semaine, alors que l’Irlande et la Roumanie n’en reçoivent que 2. Par rapport à la moyenne européenne de 12, la France se situe légèrement au-dessus avec 15 prospectus distribués par semaine.
Le prospectus reste un canal marketing important en Europe qui occupe aujourd’hui 132 000 emplois.
Source : article du 29/05/2012 de Marion Coustillas sur le blog des experts catalogue
Une statégie multicanale améliore le retour sur investissement
C’est ce que révèle une étude effectuée par Forrester et devraient ravir les 46% de marketeurs qui ont fait du multicanal une priorité au cours des dix-huit derniers mois.
En effet, le spécialiste des études de marché a choisi de suivre pendant un an l'évolution d'une entreprise ayant choisi d'intégrer une telle initiative afin d'identifier les répercussions, positives ou non, qualitatives et quantitatives sur l'activité de celle-ci. Et les résultats sont intéressants puisque Oreck, l'entreprise en question, un fabricant d'aspirateurs, estime avoir multiplié par dix ses retours sur investissements sur la période donnée. Pour effectuer cette transition Oreck a fait appel au fournisseur de services de marketing direct digital, Knotice.
Le multicanal augmente le taux de conversion
Sachant que l'entreprise effectue la majorité de ses ventes via son site internet, celui-ci a dans un premier temps permis d'établir un lien positif entre le nombre d'impressions (messages de la marque) diffusés aux clients d'Oreck et leurs visites sur le site. Et cela, en analysant tout simplement les données clients que possédait déjà l'entreprise. Un nombre de visites donc qui augmentait également proportionnellement au nombre de canaux utilisés. Ainsi, il existait 32% de probabilité qu'un consommateur se rende sur le site de la marque si celui-ci recevait 3 messages ou plus de la marque de canaux différents (email, bannières publicitaires, achat de mots-clés sur les moteurs de recherche). Un pourcentage qui selon Knotice retombait à 4% pour 3 messages différents diffusés sur un seul et même canal.
Le multicanal augmente les retours sur investissement
A partir de ces résultats, Knotice a aidé Oreck à adapter sa stratégie marketing afin de mieux cibler ses consommateurs à travers les différents canaux disponibles. Et pour cela, le comportement d'achat et de visite de chaque client d'Oreck a été analysé, afin d'établir quels canaux et quels messages étaient les plus favorisés, et permettre ainsi d'offrir à ceux-ci une expérience personnalisée sur le site de la marque.
Résultat : Oreck estime que ses dépenses publicitaires mensuelles, qui sont cinq fois supérieures à ce qu'elles étaient avant l'implantation de la stratégie multicanal, sont utilisées de manière plus efficace car mieux ciblées. Et cela, tout en réussissant à garder une marge de bénéfice. D'ailleurs, Oreck estime que certains mois, ses retours sur investissement ont dépassés la barre des 184% par rapport à ceux de base sans le muticanal.
Source : article d’Aurore Geraud pour l’Atelier.net – 11 mai 2012
Quel est l’impact d’un magazine féminin people ?
C’est Mondadori Publicité qui nous dévoile les résultats d’une étude visant à mesurer l’impact de son féminin people, Closer, sur ses lectrices quant à leurs actes d’achat, et ce à travers un dispositif mobile*.
Ce « Closer Effect » vise à mesurer l’effet de l’hebdomadaire dans le process de déclenchement de l’achat, et à identifier les éléments de ce process (les envies nées de la lecture, « je le vois dans Closer, j’ai envie de l’acheter » / les envies créées par la publicité / le tracking des achats effectifs).
À travers la mesure des envies des lectrices générées par Closer, les pages rédactionnelles du titre trouvent leur rôle de guide :
- « Il me permet de me tenir au courant des tendances » : 95%
- « C’est un magazine qui m’apporte beaucoup d’idées de shopping » : 86%
- « C’est un magazine qui m’aide à faire des choix en beauté » : 82%
- « C’est un magazine qui m’aide à faire des choix en mode » : 80%
Par ailleurs, 55% des lectrices se souviennent des publicités. Elles leur donnent envie de se renseigner ou d’essayer le produit présenté (52%), de se rendre en magasin, sur le site internet de la marque ou sur un site marchand (50%), d’acheter le produit présenté (49%).
L’indicateur Closer Effect ( = nombre de produits achetés influencés par Closer, divisé par le nombre total de produits achetés), permet d’identifier le pourcentage des achats réalisés durant la période d’étude, qui sont influencés par Closer (éditorial + publicité). Il intègre les achats « directs » (le produit présenté) et les « achats de contagion » (produit équivalent, produits de la même marque ou dans le même magasin, produit de complément, …) et se décline par secteur :
- pour la Mode (vêtements, accessoires, chaussures) : 34% des achats réalisés sont influencés par la lecture de Closer
- pour la Beauté (soin, maquillage, parfums) : l’indicateur monte à 48%
* Méthodologie : interrogation sur 3 semaines (3 numéros de Closer) d’un échantillon de 300 lectrices régulières âgées de 20 à 45 ans, urbaines et équipées d’un smartphone. 60 d’entre elles ont utilisé des outils de recueil de l’information supplémentaires (blogs, chats, forums). L’étude a été réalisée avec le partenariat de Sorgem (institut spécialisé dans les études qualitatives, et Respondi (études mobiles)
Source : lesblogsmedias
Le commerce électronique toujours en progression, malgré un tassement du panier moyen
Le cap des 30 milliards d’Euros a été franchi pour le marché du e-commerce et de la vente à distance en 2010.
Les ventes en ligne ont augmenté de 20% en 2010, selon la Fevad.
Sont recensés presque 82 000 sites marchands actifs en France en 2010
(+28% versus 2009).
Mais le montant moyen d’une transaction stagne à 91 euros (depuis 2007).
28 millions de Français ont fait leurs emplettes sur le Web l’année dernière.
Avec quels profils ? toujours plus de retraités et 85,4% chez les 25-34 ans.
On constate que quelle que soit la cible, 2 internautes sur 3 achètent sur Internet.
Sources : Médiamétrie, Observatoire des usages internet - 1er trimestre 2011 ; Fevad, Bilan e-commerce, janvier 2011
Les ventes en ligne ont augmenté de 20% en 2010, selon la Fevad.
Sont recensés presque 82 000 sites marchands actifs en France en 2010
(+28% versus 2009).
Mais le montant moyen d’une transaction stagne à 91 euros (depuis 2007).
28 millions de Français ont fait leurs emplettes sur le Web l’année dernière.
Avec quels profils ? toujours plus de retraités et 85,4% chez les 25-34 ans.
On constate que quelle que soit la cible, 2 internautes sur 3 achètent sur Internet.
Sources : Médiamétrie, Observatoire des usages internet - 1er trimestre 2011 ; Fevad, Bilan e-commerce, janvier 2011
Quelles sont les activités préférées de nos chérubins ?
Une grande
majorité des enfants âgés de 3 à 12 ans se connectent chaque semaine sur
Internet, et l’activité n°1 est de Regarder des vidéos. 50% des 7-12 ans et 40%
des 3-6 ans déclarent cette activité comme celle qu'ils pratiquent le plus
souvent.
Viennent ensuite
les jeux interactifs (42% des 7-12 ans), puis l’écoute de la musique en ligne (40% des 7-12 ans).
25% des 7-12 ans
interrogés déclarent posséder un compte Facebook personnel.
Mais qu’on se
rassure, dans cet univers numérique, la lecture de magazines demeure une valeur
sûre : moment de complicité familiale pour les plus jeunes, moyen de se
connaitre et de se construire pour les aînés, elle reste une des activités
favorites des enfants.
Selon l’étude Junior
Connect’ d’Ipsos MediaCT, 59% des 1-19 ans déclarent que Lire est unes de
leurs activités de loisirs les plus appréciées, juste derrière Regarder la
télévision (66%). Aller sur internet arrive en 3ème position (48%).
Faisons un zoom rapide sur la presse jeunesse.
L’ensemble de la
presse jeunesse diffuse 2,7 millions d’exemplaires (66% d’abonnements – source
: OJD) et touche 10 200 000 lecteurs par mois, soit 70% de la tranche d’âge
1-19 ans.
Les 1-6 ans consacrent en moyenne 3h20 par semaine à la
lecture de la presse en général, les
7-12 ans y passent 4h10.
Et très tôt, ce
sont les enfants qui choisissent eux-mêmes leurs titres de presse : 43%
chez les 1-6 ans, 77% chez les 7-12 ans et 85% au delà.
Et d’ailleurs, Picsou Magazine a 40 ans. Bon anniversaire
!
(Picsou figure
parmi les personnages préférés des juniors : 2ème chez les 7-12 ans (7,08%) et
1er chez les 13-19 ans (5,36%)
Sources : IpsosMediaCT " JuniorConnect' " / étude on-line AMSolution " Les kids et le digital " 2012
Accord Mediametrie – OJD, une étape importante pour les utilisateurs de la mesure d’audience des sites Internet
Le marché en rêvait, Médiamétrie et l’OJD l’ont fait !
Les 2 grands acteurs des données chiffrées du marché publicitaire ont signés début Mars un accord pour lancer la mesure hybride des sites internet : la réponse à une attente non seulement de la part des annonceurs et agences médias, en demande de toujours plus de fiabilité dans les chiffres médias, mais aussi de la part des éditeurs, qui souhaitaient être rassurés sur la mesure de leurs performances à leur juste hauteur.
Rappelons le
contexte.
Jusqu’à
aujourd’hui 2 types de données étaient disponibles sur Internet, pour les
décisionnaires médias : la mesure de l’audience des sites via le panel
Mediametrie Nielsen NetRatings, dite « user centric » d’un
côté, et la mesure de la
fréquentation des sites, dite « site centric » par l’OJD, de
l’autre.
La mesure de l’audience des sites
via le panel Mediametrie Nielsen NetRatings est donc issue d’un
panel représentatif d’internautes dont l’ordinateur est équipé d’une
« boite noire », qui permet d’enregistrer l’ensemble du surf effectué
à partir de celui-ci. Les panélistes sont identifiés sur des critères
qualitatifs (âge, catégorie socio-professionnelle, …). Les données ainsi
recueillies sont ensuite extrapolées à l’ensemble de la population
d’internautes (environ 39 millions d’individus). Cette mesure portait en elle
les failles propres à la méthode des panels :
- la question de la représentativité du panel
- la difficulté à panéliser certaines catégories de la population (des CSP+++ ne souhaitant pas divulguer leurs parcours internet, des individus en entreprises dont le serveur n’autorise pas le téléchargement de la « boîte noire », …)
- le risque d’erreur au cours de l’extrapolation depuis le panel à l’ensemble de la population, quant aux données « quantitatives » : pages vues et visites.
C’est d’ailleurs ce dernier point
qui a motivé en son temps le lancement de la mesure de la fréquentation des
sites par l’OJD, créant ainsi les seules véritables données
quantitatives fiables, via des outils « labélisés » (Estat /
Mediametrie, Net Solution Partner, AT Internet, …). Les chiffres obtenus et
certifiés par l’OJD portent donc sur le nombre de visites, de pages vues, la
moyenne de pages vues par visite, et ce quel que soit le lieu (France ou
étranger) et le support de connexion (ordinateur, tablette, smartphone).
Il s’agit donc
d’améliorer le système, de parvenir à une vision complète et exhaustive de
l’audience d’un site, d’en enrichir les résultats en en mesurant mieux
l’activité réelle.
La réconciliation des deux types
de données va permettre une « correction » du panel. Ainsi, à
univers comparable (connexions France et depuis un ordinateur), les chiffres
fournis par l’OJD vont notamment permettre de reconsidérer le poids de
représentation dans la population de chacun des panélistes, et donc de corriger
par voie de conséquence, l’audience globale.
Un échantillon représentatif de
200 sites certifiés par l’OJD, toutes familles d’appartenance confondues
(portails, sites de contenu éditorial, d’annonces, d’e-commerce,…) sera utilisé
pour redresser l’échantillon d’internautes. Les résultats de l’ensemble
des sites, sur le critère « Visiteurs Uniques » sera impacté, chaque
panéliste étant concerné par au moins un de ces 200 sites.
Le calage quant à lui,
concernera les résultats en matière de visites et de pages vues. Pour les 300
(à ce jour !) sites dont les chiffres sont certifiés par l’OJD, les
données Nielsen seront remplacées par les données OJD (hors étranger et
uniquement depuis un ordinateur).
À noter qu’une première tentative de
mesure hybride avait été menée il y a quelques années. Baptisée Standard 3,
elle avait échoué principalement parce qu’elle s’appuyait sur des données
quantitatives non certifiées par un organisme indépendant comme l’est l’OJD.
Source : lesblogsmedias.fr, article du 9/03/2012
Bilan TV 2011
Comme nous vous l’avions
indiqué précédemment (cf article du 12/01), les Français regardent de plus en plus la
Télévision : 3h47 de durée d’écoute télévision par jour et par
personne, soit une augmentation de 15 minutes vs l’année précédente.
Cette évolution
est le signe évidemment de la puissance du média télévision, présent dans 98,2%
des foyers, mais aussi de la pertinence des contenus proposés et des nouveaux
usages, au-delà de la consommation « classique », devant l’écran et
en « direct », avec notamment la progression du visionnage des
programmes sur les autres écrans – ordinateurs, smartphones, tablettes – via la
catch-up.
L’année qui vient
de s’écouler a d’abord été particulièrement riche en actualité et évènements (révolutions arabes, catastrophe de Fukushima,
affaire Dominique Strauss-Kahn… ), plus une météo chaotique et la crise
économique, tout cela a porté naturellement l’intérêt des téléspectateurs.
Pour l’info, à
l’heure de l’immédiateté et des révélations via les réseaux sociaux, le
« petit écran » en général et sa « grand messe » des 20
Heures en particulier, continue de montrer sa force. Le direct et
l’évènementiel dans l’actualité, qu’elle soit dramatique ou festive, lors des
grandes retransmissions sportives ou mondaines se vivent donc toujours en
priorité devant la télé. Cela a été particulièrement le cas en 2011, avec la
Coupe du Monde de Rugby en Nouvelle Zélande (15,4 millions de téléspectateurs pour
la finale) et le mariage princier de Kate et William (11,1 millions de
téléspectateurs). À noter que parallèlement, les chaînes d’information en
continu trouvent leur place, en fédérant une audience plus large qu’auparavant,
et notamment, aux moments des grands rendez-vous habituels de l’info : le matin
(prime-time de la radio), autour de 13 heures et 20 heures.
Autre facteur de
la bonne santé de l’écoute TV : l’attractivité de plus en plus importante
des chaînes de la TNT, dans un contexte où la France a basculé au « tout
numérique » depuis la fin du mois de novembre. Qualifiées il y a encore
peu de temps de « petites », celles-ci ont démontré en 2011, leur
capacité à rassembler un grand nombre. 498 de leurs programmes ont dépassé,
dans les 12 mois le million de téléspectateurs, et 6 ont franchi la barre des 2
millions.
Les technologies permettant le
visionnage des programmes en différé concernent aujourd’hui 6 personnes sur 10
équipées TV, soit par « léger différé » (système « pause »
des box) soit par enregistrement sur magnétoscope ou équipement à disque dur.
Mediametrie a pris en compte cette audience en 2011, pour la première fois.
Cela a représenté en moyenne 3min39 par jour et par personne. 7,7% des téléspectateurs
regardent des programmes en différé chaque jour. Le chiffre atteint 16,2% chez
ceux qui sont équipés de Personal Video Recorder. Ce sont les programmes de
prime time qui sont les plus concernés, chez cette population sur-représentée
chez les 35 – 49 ans et les CSP+.
Si le téléviseur
continue d’être considéré comme l’écran le plus important du foyer, le
public poursuit maintenant son expérience sur les autres écrans, que ce soit en
live ou en différé. En novembre 2011, 29,4 millions de personnes, soit 7
internautes sur 10 ont regardé une vidéo sur ordinateur : une durée de
visionnage en moyenne de 3h25, essentiellement consacrée à du contenu en
provenance de chaînes TV.
La catch-up est en progression, et
a compté 14,5 millions d’adeptes sur 2ème trimestre 2011. Celle-ci fera
d’ailleurs l’objet d’une nouvelle donnée Mediametrie en 2012, qui distinguera
la catch-up consommée via le téléviseur vs l’ensemble de la catch-up. Nous vous en reparlerons.
Le media TV sait
répondre aux besoins de :
- Notoriété : faire connaître une marque et ses produits/services
- Image : améliorer / dynamiser / moderniser pour créer une valeur ajoutée et développer l'appétence
- Trafic : call-to-action (faire venir en magasin et acheter)
- Marketing Direct : inciter à téléphoner ou à aller sur un site
Pour de l’achat
en espace classique ou du parrainage, n’hésitez pas à nous contacter.
Combien de temps les consommateurs français consacrent-ils aux media ?
Quelles sont les nouvelles manières de consommer des Français ? La télévision reste-t-elle leur passe-temps favori ? Internet est-il devenu le média numéro 1 ? Quel temps consacrent-ils à leurs loisirs ? A faire leurs courses ?
Découvrez les réponses à ces questions et à bien d’autres sur le temps des Français grâce à l’étonnante Datavision de La Poste, une synthèse ludique et utile issue de multiples études. Vous y trouverez des clés de compréhension pour mieux rentabiliser le temps libre des consommateurs.
Les usages des Français en matière de vidéo en ligne
Yahoo! a dévoilé hier les résultats d’une étude sur la vidéo en ligne afin d’apporter une vision précise des usages vidéo actuels et répondre aux interrogations du marché.
Plus de 2 internautes sur 3 regardent des vidéos sur Internet et la consommation de vidéo est en hausse significative. En moyenne, un internaute visionne 71 vidéos par mois.
Les plus accrocs aux vidéos : les 25-49 ans
Selon l’étude, les plus grands consommateurs de vidéos sont les 25-49 ans : 41% d’entre eux affirment regarder des vidéos sur Internet plusieurs fois par semaine. La vidéo n’est pas seulement l’apanage des plus jeunes puisque les 15-24 ans arrivent en 3ème position (29%) derrière les 50-64 ans (32%).
La vidéo courte, reine du web !
Parmi les personnes interrogées qui ont affirmé avoir regardé une vidéo au cours des dernières 24h, seulement 9% ont regardé un film, 20% ont regardé un programme TV, tandis que 71% ont regardé une vidéo courte (moins de 5 minutes).Véritable reine du web, la vidéo de format court enregistre une forte fréquence de visionnage : 31% sont des consommateurs au quotidien, 36% indiquent regarder plusieurs vidéos courtes par semaine.
Quels sont les critères de choix d’une vidéo ?
Parmi les critères de choix d’une vidéo, le titre joue le premier rôle, à 62%. La qualité de l’image est également déterminante pour plus d’1 internaute sur 2 (51%), suivi par la durée (37%). La source est un critère de choix pour 28% des internautes, qui ont besoin de pouvoir l’identifier clairement et doivent faire confiance au site.
Contrairement aux idées reçues, la popularité des vidéos est importante, mais n’arrive pas dans le trio de tête : 26% des internautes sont influencés par le nombre de vues, et seuls 3% par le nombre de « like ».
Contrairement aux idées reçues, la popularité des vidéos est importante, mais n’arrive pas dans le trio de tête : 26% des internautes sont influencés par le nombre de vues, et seuls 3% par le nombre de « like ».
Les canaux de partage privilégiés des internautes
Après avoir regardé une vidéo, 62% des personnes interrogées affirment la partager ou la recommander. Lorsque l’on évoque la notion de partage, les réseaux sociaux ne peuvent être sous-estimés : 68% des personnes utilisent ces outils de communication. Suivent l’email, le bouche à oreille et Messenger (respectivement 62%, 38% et 21%). Si l’on prend en considération les plus de 35 ans, l’email arrive largement en tête (79%), suivi par les réseaux sociaux et le bouche-à-oreille (54% et 38%).
Les clips musicaux d’abord
La musique est le type de contenu plébiscité par les vidéonautes à 62%, talonné par les vidéos humoristiques (60%), le cinéma (52%), l’actualité (39%), et les programmes télévisés (34%).
L'illustration ci-dessous synthétise les résultats.
Etude réalisée en ligne, au mois de novembre 2011, auprès de 657 personnes du panel exclusif Yahoo!
Zoom sur les investissements plurimedia en 2011 (étude Kantar Média)
Après une année 2010 symbolisée par la reprise du marché et une progression de 10,2 %, 2011 affiche une évolution plurimédia positive mais modérée à 5,2 % (27,8 milliards d’euros). L’année 2011 a été une année tout en contrastes, avec de fortes disparités dans les évolutions des secteurs et des médias.
Côté media :
- La télévision conforte son leadership en cumulant 9,4 milliards d’euros d’investissements plurimédia (+6 %) mais surtout grâce aux chaînes de la TNT. Ces dernières poursuivent leur développement et progressent de + 28,4 % alors que les chaînes historiques sont en baisse de - 1,2 %. Cela est notamment dû au repli des annonceurs de l’Alimentation, que ni la Mode ni la Distribution n’ont compensés. Au global, sur 2011, la télévision cumule près de 39 % de la croissance plurimédia.
- La presse connaît une année globalement positive (à 7,67 milliards d’euros, soit une croissance de 3,9%), avec des nuances selon les segments (+24,3 % pour les gratuits d’information, +5,4 % pour la presse magazine soutenue par le lancement de nouvelles formules).
- La radio enregistre une croissance de +6,2 % à 4,2 milliards d’euros. Stations généralistes, musicales, thématiques ou locales: tous les segments ont bénéficié du surplus d’activité notamment au second semestre (dynamisé par les offres de la rentrée).
- Internet poursuit sa croissance mais est devenu un secteur “mature”. Il progresse de 7,6 % à 3,48 milliards d’euros malgré le retrait de certains “petits” annonceurs en 2011.
- La publicité extérieure a enregistré 2,7 milliards d’euros d’investissements sur l’ensemble de l’année 2011 et accuse une légère baisse de - 0,6 %. Seuls les formats Mobilier Urbain et Transport ont connu une évolution positive (+ 6,3 % et + 6,8 %) tandis que le Grand Format enregistre une baisse de -2,1%). De manière générale, les annonceurs ont privilégié le local (+ 2,4 %) au national (pour des raisons de zones de chalandise).
- Enfin, le cinéma a été cette année boosté par une actualité riche en films qui explique sa forte évolution : + 27,1 %. 234 annonceurs ont plébiscité ce média.
Source : panorama dressé par Kantar Media, Ad Intelligence 2011
65 millions de Français, et moi et moi et moi !
Selon les données détaillées du bilan démographique 2011 de l’Insee publié le 17 janvier, nous sommes 65,35 millions d’habitants (dont 63,46 millions en France métropolitaine et 1,89 million dans les départements d’outre-mer hors Mayotte) au 1er janvier 2012.
Les personnes de 65 ans et plus représentent en France 17,1 % de la population (contre 16,0 % il y a 10 ans).
Avec l’allongement de la durée de vie, la population française continue de vieillir. De plus, la première génération très nombreuse du baby-boom, la génération «1946» qui compte près de 200 000 personnes de plus que les générations plus anciennes, fait désormais partie de ce groupe d’âges.
L’espérance de vie à la naissance s’établit à 84,8 ans pour les femmes et à 78,2 ans pour les hommes. Depuis 1994, les gains moyens d’espérance de vie sont de 3 mois par an pour les hommes et 2 mois par an pour les femmes. L’écart hommes-femmes, relativement important en France par rapport à d’autres pays européens, a tendance à se réduire.
L’indicateur conjoncturel de fécondité est de 2,01 enfants par femme.
Source : Insee, estimations de population (résultats provisoires arrêtés fin 2011)
Le marché de la communication digitale renoue avec une croissance à deux chiffres
En 2011, le marché de la communication «online» a progressé de 11% pour atteindre 2,5 milliards d’euros net de chiffre d’affaires.
Le «search» poursuit sa progression (+11%) et représente un chiffre d’affaires de 1 066 millions d’euros net sur l’année 2011 et 42% de la croissance des investissements.
Le «display» a connu une croissance plus forte que le «search» en 2011 (+14%), avec 616 millions d’euros nets. L’année 2011 a été marquée par le dynamisme confirmé de la vidéo qui atteint 60 millions d'euros investis, soit le double de 2010.
L’accélération des investissements sur les réseaux sociaux est également notée comme un facteur de croissance.
Le chiffre d’affaires de l’affiliation atteint 207 millions d’euros en 2011 (+15%).
Le chiffre d’affaires de l’affiliation atteint 207 millions d’euros en 2011 (+15%).
L’e-mailing se stabilise à 95 millions d’euros.
Les investissements sur le segment des comparateurs de prix s’élèvent à 131 millions d’euros en 2011 (+9%).
Les investissements sur le segment des comparateurs de prix s’élèvent à 131 millions d’euros en 2011 (+9%).
Le mobile affiche une croissance de 37%, qui porte le chiffre d’affaires à 37 millions d’euros nets en 2011. Malgré son taux de croissance élevé, le mobile ne contribue que pour 4% de la hausse des investissements.
Malgré un contexte compliqué en 2012, la prévision indique 2,7 milliards d’euros en 2012, soit une croissance de 8%.
Le comportement des consommateurs face aux promotions
L’ECR France, organisme paritaire qui rassemble les décideurs des industriels et distributeurs du secteur produits de grande consommation, alimentaires et non-alimentaires, a confié à Ipsos Marketing la réalisation d’une étude approfondie des perceptions, comportements et attentes des consommateurs vis à vis des promotions.
L’étude révèle que 78 % des personnes interrogées ont au moins une raison de considérer les promotions avec réserves. Des freins principalement causés par la difficulté à décoder les multiples mécaniques promotionnelles proposées et qui, pour 83% des personnes interrogées, aboutissent à rendre moins lisible la baisse de prix.
Ces baisses de prix contribuent ainsi à ancrer dans l’esprit des consommateurs l’idée que le prix est une donnée floue, fluctuante et rendent indéchiffrable la valeur des produits proposés.
Les consommateurs, face aux promotions, peuvent se diviser en quatre familles :
- Les chasseurs de promo, qui représentent 20% des Français. Pour eux, qui sont à la fois des acheteurs de marques nationales et de MDD, la promotion est un moyen de tirer profit du système qui devient un jeu, une chasse au trésor, leur permettant de reprendre vraiment du pouvoir. La promotion devient une pratique au quotidien où toute promotion est décryptée.
- Les sensibles au prix (27%) ont pour objectif principal de faire diminuer le prix de leur panier. Leur approche en est avant tout rationnelle. Ce sont plutôt des acheteurs de marques de distributeur et de premier prix en quête d’«Everyday low price». La promotion n’est alors qu’un moyen de profiter des marques nationales à prix réduit… sur certaines catégories de produits.
- Les qualitativistes (24%) cherchent à optimiser la qualité de leur panier. Ils sont acheteurs de marques nationales et de Bio et, pour eux, la promotion c’est «avoir mieux pour le même prix», un moyen de monter en gamme qui leur inspire parfois des doutes sur la qualité.
- Les impulsifs (28%) : se laissent tenter et aiment découvrir. Ils ont une préférence pour les marques nationales qui sont gage de qualité. Pour eux, la promotion est un stimulus parmi d’autres au service de la nouveauté, du plaisir. Ils rejettent les mécaniques contraignantes et agissent sans préméditation. Ils sont en recherche de liberté, de simplicité et de surprise.
L’étude montre que les consommateurs attendent aujourd’hui autre chose de la promotion et il paraît donc nécessaire pour tous de s’extraire de la spirale du prix.
Cette étude mêle diverses techniques (entretiens à domicile, «courses accompagnées», forums de consommateurs….) et s’achève par 1 000 interviews auprès d’un échantillon représentatif de personnes responsables des achats en hypermarché et supermarché
> plus d'infos sur le site de l'Ipsos
L’étude révèle que 78 % des personnes interrogées ont au moins une raison de considérer les promotions avec réserves. Des freins principalement causés par la difficulté à décoder les multiples mécaniques promotionnelles proposées et qui, pour 83% des personnes interrogées, aboutissent à rendre moins lisible la baisse de prix.
Ces baisses de prix contribuent ainsi à ancrer dans l’esprit des consommateurs l’idée que le prix est une donnée floue, fluctuante et rendent indéchiffrable la valeur des produits proposés.
Les consommateurs, face aux promotions, peuvent se diviser en quatre familles :
- Les chasseurs de promo, qui représentent 20% des Français. Pour eux, qui sont à la fois des acheteurs de marques nationales et de MDD, la promotion est un moyen de tirer profit du système qui devient un jeu, une chasse au trésor, leur permettant de reprendre vraiment du pouvoir. La promotion devient une pratique au quotidien où toute promotion est décryptée.
- Les sensibles au prix (27%) ont pour objectif principal de faire diminuer le prix de leur panier. Leur approche en est avant tout rationnelle. Ce sont plutôt des acheteurs de marques de distributeur et de premier prix en quête d’«Everyday low price». La promotion n’est alors qu’un moyen de profiter des marques nationales à prix réduit… sur certaines catégories de produits.
- Les qualitativistes (24%) cherchent à optimiser la qualité de leur panier. Ils sont acheteurs de marques nationales et de Bio et, pour eux, la promotion c’est «avoir mieux pour le même prix», un moyen de monter en gamme qui leur inspire parfois des doutes sur la qualité.
- Les impulsifs (28%) : se laissent tenter et aiment découvrir. Ils ont une préférence pour les marques nationales qui sont gage de qualité. Pour eux, la promotion est un stimulus parmi d’autres au service de la nouveauté, du plaisir. Ils rejettent les mécaniques contraignantes et agissent sans préméditation. Ils sont en recherche de liberté, de simplicité et de surprise.
L’étude montre que les consommateurs attendent aujourd’hui autre chose de la promotion et il paraît donc nécessaire pour tous de s’extraire de la spirale du prix.
Cette étude mêle diverses techniques (entretiens à domicile, «courses accompagnées», forums de consommateurs….) et s’achève par 1 000 interviews auprès d’un échantillon représentatif de personnes responsables des achats en hypermarché et supermarché
> plus d'infos sur le site de l'Ipsos
Quelle place tient le numérique dans la vie des mères de famille ?
Microsoft Advertising, Reload et Performics viennent de livrer les enseignements sur les relations entretenues par les «Social Women & Online Mums» avec Internet.
Les mères de familles connectées sont à l’aise avec les nouvelles technologies, mais restent promptes à s’exprimer sur les multiples facettes de leur féminité.
Pour les mères de jeunes enfants, Internet apporte à la fois maîtrise et évasion.
C’est l’âge des enfants qui constitue le point d’inflexion dans la vie numérique des femmes. 74% l’utilisent pour trouver des jeux et 44% des mères d’enfants de moins de 3 ans y téléchargent des applications dédiées. Elles y trouvent les réponses sur la petite enfance qui consolident leur maîtrise du rôle de maman (75% des mères d’enfants de 4 à 6 ans).
Les usages familiaux augmentent lors de l’adolescence des enfants : le web devient un outil d’échange et un levier de complicité. Elles l’utilisent à la fois «pour savoir comment ils grandissent sans nous» et comme un moyen de contrôle qui apporte la sérénité (24% des mères d’enfants de 12 à 15 ans surveillent leurs pages Facebook).
Les «online mums» apprécient la communication numérique. L’activité préférée est l’email, quel que soit l’âge des enfants et le statut marital. Mais les usages sociaux (61% des mères utilisent les réseaux sociaux au moins une fois par mois) sont fragmentés selon les cercles affinitaires en établissant la différence entre réseaux virtuels et «ceux de la vraie vie». Facebook, qu’elles utilisent à 75%, est une «vitrine de soi» et correspond à la sphère publique tandis que Windows Live Messenger est réservé aux proches, comme un prolongement de la sphère privée qui permet d’ «enrichir les amitiés de la vraie vie».
Les mères de l’ère du numérique perçoivent Internet comme un vecteur de liberté et d’épanouissement (47% privilégient Internet en temps passé, depuis qu’elles sont mères). En bénéficiant d’un anonymat rassurant, elles y puisent des conseils qui leur ont permis de gagner en confiance et en expertise (75%) et de trouver une communauté d’étrangers «qui pensent comme moi». Le web alimente en permanence une boulimie de savoir (66% consultent des recettes de cuisine chaque mois) et de consommation (57% ont «craqué» pour des produits qu’elles n’auraient pas acheté en magasin). Son effet désinhibant libère la parole sous le regard de l’autre et permet de réinvestir sa féminité par des achats spécifiques (sex toys, lingerie..). Internet facilite certaines tâches quotidiennes et les mères de famille reconnaissent pouvoir consacrer plus de temps à leurs enfants (48%) et à elles-mêmes (45%).
Facilitateur d’ouverture sur le monde, Internet est par ailleurs vécu comme un motif d’anxiété. Considéré comme un espace clos et réduit, il devient un risque d’enfermement, renforcé par des pratiques proches de l’addiction. Il inquiète encore par son trop plein d’informations : 59% des mères se disent anxieuses face à la masse d’informations disponibles sur le développement de l’enfant, son éducation et sa santé.
Le numérique renforce enfin certains stéréotypes comportementaux et introduit de nouveaux rapports de force hommes/femmes. Il laisse émerger l’image d’un homme souvent infantilisé et «cantonné au ludique» (jeux, poker, paris). Seulement 27% des mères pensent qu’Internet a aidé les papas à s’investir dans leur rôle de père. Elles disent aussi gagner en performance et prendre en charge des tâches souvent dévolues aux hommes (bricolage...).
L’étude conclut au potentiel offert aux marques sur Internet pour celles qui sauront recréer du lien, créer des espaces de partage et proposer des applications ludiques pour aider les pères à s’impliquer davantage.
Etude réalisée auprès de mères d’enfants de moins de 18 ans incluant une phase quantitative : 706 mères interrogées en ligne du 16 mars au 8 avril 2011 via Cybertesteurs, l’access panel propriétaire de Reload et une double phase qualitative : 4 focus groupes de 7 à 8 mères complétés par un blog sur lequel15 participantes ont été interrogées quotidiennement pendant 10 jours.
> En savoir plus (détail de l'étude)
source : Offremedia, 28/06/2011
Les mères de familles connectées sont à l’aise avec les nouvelles technologies, mais restent promptes à s’exprimer sur les multiples facettes de leur féminité.
Pour les mères de jeunes enfants, Internet apporte à la fois maîtrise et évasion.
C’est l’âge des enfants qui constitue le point d’inflexion dans la vie numérique des femmes. 74% l’utilisent pour trouver des jeux et 44% des mères d’enfants de moins de 3 ans y téléchargent des applications dédiées. Elles y trouvent les réponses sur la petite enfance qui consolident leur maîtrise du rôle de maman (75% des mères d’enfants de 4 à 6 ans).
Les usages familiaux augmentent lors de l’adolescence des enfants : le web devient un outil d’échange et un levier de complicité. Elles l’utilisent à la fois «pour savoir comment ils grandissent sans nous» et comme un moyen de contrôle qui apporte la sérénité (24% des mères d’enfants de 12 à 15 ans surveillent leurs pages Facebook).
Les «online mums» apprécient la communication numérique. L’activité préférée est l’email, quel que soit l’âge des enfants et le statut marital. Mais les usages sociaux (61% des mères utilisent les réseaux sociaux au moins une fois par mois) sont fragmentés selon les cercles affinitaires en établissant la différence entre réseaux virtuels et «ceux de la vraie vie». Facebook, qu’elles utilisent à 75%, est une «vitrine de soi» et correspond à la sphère publique tandis que Windows Live Messenger est réservé aux proches, comme un prolongement de la sphère privée qui permet d’ «enrichir les amitiés de la vraie vie».
Les mères de l’ère du numérique perçoivent Internet comme un vecteur de liberté et d’épanouissement (47% privilégient Internet en temps passé, depuis qu’elles sont mères). En bénéficiant d’un anonymat rassurant, elles y puisent des conseils qui leur ont permis de gagner en confiance et en expertise (75%) et de trouver une communauté d’étrangers «qui pensent comme moi». Le web alimente en permanence une boulimie de savoir (66% consultent des recettes de cuisine chaque mois) et de consommation (57% ont «craqué» pour des produits qu’elles n’auraient pas acheté en magasin). Son effet désinhibant libère la parole sous le regard de l’autre et permet de réinvestir sa féminité par des achats spécifiques (sex toys, lingerie..). Internet facilite certaines tâches quotidiennes et les mères de famille reconnaissent pouvoir consacrer plus de temps à leurs enfants (48%) et à elles-mêmes (45%).
Facilitateur d’ouverture sur le monde, Internet est par ailleurs vécu comme un motif d’anxiété. Considéré comme un espace clos et réduit, il devient un risque d’enfermement, renforcé par des pratiques proches de l’addiction. Il inquiète encore par son trop plein d’informations : 59% des mères se disent anxieuses face à la masse d’informations disponibles sur le développement de l’enfant, son éducation et sa santé.
Le numérique renforce enfin certains stéréotypes comportementaux et introduit de nouveaux rapports de force hommes/femmes. Il laisse émerger l’image d’un homme souvent infantilisé et «cantonné au ludique» (jeux, poker, paris). Seulement 27% des mères pensent qu’Internet a aidé les papas à s’investir dans leur rôle de père. Elles disent aussi gagner en performance et prendre en charge des tâches souvent dévolues aux hommes (bricolage...).
L’étude conclut au potentiel offert aux marques sur Internet pour celles qui sauront recréer du lien, créer des espaces de partage et proposer des applications ludiques pour aider les pères à s’impliquer davantage.
> En savoir plus (détail de l'étude)
source : Offremedia, 28/06/2011
La rémunération guide la consommation des foyers
La nouvelle enquête de l’Insee "Emploi et salaires" nous donne les tendances :
Ces chiffres sont importants pour établir nos recommandations media, car ils nous permettent d’affiner nos cibles pour être au plus proche des moyens financiers de consommation.
- Le smic augmente de 1,6% par an depuis 18 ans soit 8 fois plus vite que le salaire net moyen
- Les femmes gagnent en moyenne 27% de moins que les hommes
- Le niveau de diplôme reste déterminant, en effet les bac +5 gagnent en moyenne 70% de plus que les BEP / CAP
- Le nombre de salariés a augmenté de 13% en 18 ans
- Le taux d’emploi a augmenté de 3% notamment grâce aux femmes ( 60% d’actives versus 53% il y a 18 ans)
- La part des CDD est descendue à 9,2% des emplois, l’interim à 2,4% et l’apprentissage représente 1,5% des emplois.
- Quant au temps partiel, il tourne autour de 17% depuis 10 ans.
Ces chiffres sont importants pour établir nos recommandations media, car ils nous permettent d’affiner nos cibles pour être au plus proche des moyens financiers de consommation.
Tout savoir sur l'acheteur de presse magazine !
Au cœur de la Journée de la Presse Magazine qui a eu lieu le 6 avril dernier, deux présentations sont publiées pour comprendre l'acheteur de presse magazine, son profil, son rythme d'achat, ses dépenses :
- en grande surface, avec l'approche Consumer Zoom sur les possesseurs de la carte Super U (source MarketingScan et Prisma Presse),
- tous circuits avec l'approche HomeScann (source Nielsen Sociologiciels).
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