Bientôt Rolland Garros, l'Euro2012, les J.O. de Londres etc., et le programme télé qui suit, au grand bonheur des hommes !
Mais pas que, à en lire les résultats d’une enquête sur le sport réalisée par aufeminin.com (en partenariat avec le Club Med).
Retrouvez les principaux résultats de l’enquête via une infographie dédiée :
Une statégie multicanale améliore le retour sur investissement
C’est ce que révèle une étude effectuée par Forrester et devraient ravir les 46% de marketeurs qui ont fait du multicanal une priorité au cours des dix-huit derniers mois.
En effet, le spécialiste des études de marché a choisi de suivre pendant un an l'évolution d'une entreprise ayant choisi d'intégrer une telle initiative afin d'identifier les répercussions, positives ou non, qualitatives et quantitatives sur l'activité de celle-ci. Et les résultats sont intéressants puisque Oreck, l'entreprise en question, un fabricant d'aspirateurs, estime avoir multiplié par dix ses retours sur investissements sur la période donnée. Pour effectuer cette transition Oreck a fait appel au fournisseur de services de marketing direct digital, Knotice.
Le multicanal augmente le taux de conversion
Sachant que l'entreprise effectue la majorité de ses ventes via son site internet, celui-ci a dans un premier temps permis d'établir un lien positif entre le nombre d'impressions (messages de la marque) diffusés aux clients d'Oreck et leurs visites sur le site. Et cela, en analysant tout simplement les données clients que possédait déjà l'entreprise. Un nombre de visites donc qui augmentait également proportionnellement au nombre de canaux utilisés. Ainsi, il existait 32% de probabilité qu'un consommateur se rende sur le site de la marque si celui-ci recevait 3 messages ou plus de la marque de canaux différents (email, bannières publicitaires, achat de mots-clés sur les moteurs de recherche). Un pourcentage qui selon Knotice retombait à 4% pour 3 messages différents diffusés sur un seul et même canal.
Le multicanal augmente les retours sur investissement
A partir de ces résultats, Knotice a aidé Oreck à adapter sa stratégie marketing afin de mieux cibler ses consommateurs à travers les différents canaux disponibles. Et pour cela, le comportement d'achat et de visite de chaque client d'Oreck a été analysé, afin d'établir quels canaux et quels messages étaient les plus favorisés, et permettre ainsi d'offrir à ceux-ci une expérience personnalisée sur le site de la marque.
Résultat : Oreck estime que ses dépenses publicitaires mensuelles, qui sont cinq fois supérieures à ce qu'elles étaient avant l'implantation de la stratégie multicanal, sont utilisées de manière plus efficace car mieux ciblées. Et cela, tout en réussissant à garder une marge de bénéfice. D'ailleurs, Oreck estime que certains mois, ses retours sur investissement ont dépassés la barre des 184% par rapport à ceux de base sans le muticanal.
Source : article d’Aurore Geraud pour l’Atelier.net – 11 mai 2012
Lancement d'un nouveau magazine allemand pour les plus de 50 ans
Gruner + Jahr vient de lancer Viva ! un magazine destiné aux quinquagénaires hommes et femmes.
Le titre, dont la périodicité n'est pas encore arrêtée, propose aux lecteurs des idées pour réaliser leurs rêves, s'engager socialement, changer de vie…
Ce 164 pages est tiré à 250 000 exemplaires.
Source : tarifmedia
Un syndicat unique de la presse magazine
Depuis le 2 mai, la presse magazine dispose désormais d'un syndicat unique, le Syndicat des Editeurs de la Presse Magazine (SEPM) issu de la fusion du Syndicat de la Presse magazine (SPM) et du Syndicat professionnel de la Presse magazine et d'Opinion (SPPMO).
Il représente 113 éditeurs, 580 titres, et un chiffre d'affaires cumulé de 3,5 milliards d'euros, et doit, selon les mots des ses initiateurs, être l’instrument d’une représentation renforcée de la presse magazine, notamment auprès des pouvoirs publics.
Se voulant comme un lieu d’échanges, d’information et d’analyse, la nouvelle entité a également vocation à assurer de façon encore plus efficace la communication et la promotion du média dans son ensemble, et à proposer à ses adhérents des éléments de réponse dans le cadre de l’évolution de tous les aspects du métiers.
Le conseil d'administration du SEPM sera composé de 19 membres (contre 14 pour le SPM et 17 pour le SPPMO) avec 7 administrateurs représentant la presse d'information générale et politique, 7 administrateurs représentant la presse à centre d'intérêt, et 5 représentant les groupes de presse.
Et c'est Bruno Lesouëf, directeur général des publications de la presse magazine France de Lagardère Active, qui a été élu Président de SEPM, à l'unanimité.
Source : spmi.info
Quel est l’impact d’un magazine féminin people ?
C’est Mondadori Publicité qui nous dévoile les résultats d’une étude visant à mesurer l’impact de son féminin people, Closer, sur ses lectrices quant à leurs actes d’achat, et ce à travers un dispositif mobile*.
Ce « Closer Effect » vise à mesurer l’effet de l’hebdomadaire dans le process de déclenchement de l’achat, et à identifier les éléments de ce process (les envies nées de la lecture, « je le vois dans Closer, j’ai envie de l’acheter » / les envies créées par la publicité / le tracking des achats effectifs).
À travers la mesure des envies des lectrices générées par Closer, les pages rédactionnelles du titre trouvent leur rôle de guide :
- « Il me permet de me tenir au courant des tendances » : 95%
- « C’est un magazine qui m’apporte beaucoup d’idées de shopping » : 86%
- « C’est un magazine qui m’aide à faire des choix en beauté » : 82%
- « C’est un magazine qui m’aide à faire des choix en mode » : 80%
Par ailleurs, 55% des lectrices se souviennent des publicités. Elles leur donnent envie de se renseigner ou d’essayer le produit présenté (52%), de se rendre en magasin, sur le site internet de la marque ou sur un site marchand (50%), d’acheter le produit présenté (49%).
L’indicateur Closer Effect ( = nombre de produits achetés influencés par Closer, divisé par le nombre total de produits achetés), permet d’identifier le pourcentage des achats réalisés durant la période d’étude, qui sont influencés par Closer (éditorial + publicité). Il intègre les achats « directs » (le produit présenté) et les « achats de contagion » (produit équivalent, produits de la même marque ou dans le même magasin, produit de complément, …) et se décline par secteur :
- pour la Mode (vêtements, accessoires, chaussures) : 34% des achats réalisés sont influencés par la lecture de Closer
- pour la Beauté (soin, maquillage, parfums) : l’indicateur monte à 48%
* Méthodologie : interrogation sur 3 semaines (3 numéros de Closer) d’un échantillon de 300 lectrices régulières âgées de 20 à 45 ans, urbaines et équipées d’un smartphone. 60 d’entre elles ont utilisé des outils de recueil de l’information supplémentaires (blogs, chats, forums). L’étude a été réalisée avec le partenariat de Sorgem (institut spécialisé dans les études qualitatives, et Respondi (études mobiles)
Source : lesblogsmedias
Du nouveau pour la cuisine
C’est aujourd’hui que sort Intense, le nouveau magazine de cuisine de Prisma Média.Un titre cuisine sélectif pour des lectrices exigeantes et curieuses, lancé sous la marque Cuisine Actuelle.
Sa signature promotionnelle, "Allez plus loin dans la cuisine", traduit la volonté d'innovation présente tout au long du magazine. Pour la première fois dans la presse cuisine, Intense propose un dossier de 30 pages qui permet de traiter une thématique à 360 degrés ("L'apéritif dînatoire" pour le 1er numéro), une rubrique "Dressage" pour donner du style à ses plats, des accords vin-mets (et non l'inverse - on prépare le plat qui mettra en valeur une bonne bouteille) ou encore des duos de saveurs totalement inédits pour sortir des recettes trop vues.
Ce bimestriel, dos carré collé, vendu au prix de 3,90€, sera tiré à 100 000 exemplaires et ambitionne une diffusion de 50 000 exemplaires.
source : Prisma Médias
RTL, France Inter et Europe 1 : le trio de tête des radios en Ile-de-France
RTL, à 12,2% de part d’audience, reste très sensiblement en retrait par rapport à l’an dernier (-2,2 pt) mais reprend 0,3 pt par rapport à la vague précédente.
A l’inverse, France Inter, à 10,1% de part d’audience, progresse de 0,7 pt par rapport à l’an dernier (mais perd 0,4 pt par rapport à la vague précédente).
Europe 1, à 8,5% de part d’audience perd du terrain par rapport l’an dernier (-1,6 pt) et reste stable par rapport à la vague précédente (-0,1 pt).
RMC reste la 4ème station francilienne, même si cette vague n’enregistre pas de progression en part d’audience (-0,2 pt vs vague précédente et -0,4 pt vs an dernier).
France Info (5%) progresse par rapport aux 2 périodes et passe devant Skyrock, qui perd 0,8 pt par rapport à la vague précédente.
Radio Classique se hisse à 3,1% de part d’audience, juste derrière NRJ et devant Chérie FM et Nostalgie, grâce à une progression de 1 pt par rapport à l’an dernier.
Radio Latina est la première station locale parisienne à 2,2% de part d’audience.
source : 126 000 Radio Ile-de-France sur la période janvier-mars 2012
Vers une mesure d’audience TV + web
Après Audipresse avec ONE pour l’audience de la presse (rapprochement de l’AEPM pour la presse magazine et EPIQ pour la presse quotidienne), c’est au tour de l’audience TV d’être enrichie.
Afin d’accompagner les nouveaux usages de consommation des contenus télévisuels sur les différents écrans, et l’utilisation que peuvent en faire les annonceurs et leurs agences médias, Mediametrie et Google ont signé ce lundi 16 avril un accord pour lancer la mesure d’audience bi-média, la première portant sur la TV et Internet. Cet accord est une première.
En plus des 2 études de référence, Mediamat pour la télévision et Mediametrie NetRatings pour le web, la nécessité d’approfondir la compréhension des comportements multi-écrans et leur complémentarité s’impose aujourd’hui, via la création d’un panel « single source ».
Ce dispositif permettra de mesurer à partir d'un panel unique les usages de la télévision et d'internet et, ainsi, mieux comprendre la complémentarité entre les écrans : télévision, ordinateurs fixes et portables, tablettes et mobiles.
La phase de test se déroulera d’ici cet été, et sera réalisé auprès de 500 foyers, recrutés par Mediametrie. Les résultats déboucheront sur la mise en place d’un panel de 3 000 foyers avant fin 2012.
Sources : Médiamétrie & lesblogsmedias
La presse gratuite d'information
11,7% des Français de 15 ans et plus lisent au moins un titre de presse urbaine gratuite, soit près de 6 millions de lecteurs.72% ont 15-49 ans et 66% sont des actifs.
Non seulement 20 Minutes, Metro et Direct Matin constituent le podium de la presse urbaine gratuite, mais ils sont également les trois titres les plus lus de l’ensemble de la presse quotidienne. En effet, ils devancent aussi bien Le Parisien/Aujourd'hui en France (2,443 millions) que Ouest-France (2,441 millions).
En 2012, soit 10 ans après la diffusion du premier numéro, l’audience de 20 Minutes réalise un score exceptionnel avec 4 280 000 lecteurs chaque jour, soit plus de 40% de lecteurs en plus que le second titre du classement.
En terme de mediaplanning, le coût au mille de cette presse gratuite d'information est très en deçà de la PQR/PQN, et il y a un vrai savoir-faire en opérations spéciales médias et hors médias qui permet des créations originales et une visibilité garantie.
Source : Irep / étude ONE
Le commerce électronique toujours en progression, malgré un tassement du panier moyen
Le cap des 30 milliards d’Euros a été franchi pour le marché du e-commerce et de la vente à distance en 2010.
Les ventes en ligne ont augmenté de 20% en 2010, selon la Fevad.
Sont recensés presque 82 000 sites marchands actifs en France en 2010
(+28% versus 2009).
Mais le montant moyen d’une transaction stagne à 91 euros (depuis 2007).
28 millions de Français ont fait leurs emplettes sur le Web l’année dernière.
Avec quels profils ? toujours plus de retraités et 85,4% chez les 25-34 ans.
On constate que quelle que soit la cible, 2 internautes sur 3 achètent sur Internet.
Sources : Médiamétrie, Observatoire des usages internet - 1er trimestre 2011 ; Fevad, Bilan e-commerce, janvier 2011
Les ventes en ligne ont augmenté de 20% en 2010, selon la Fevad.
Sont recensés presque 82 000 sites marchands actifs en France en 2010
(+28% versus 2009).
Mais le montant moyen d’une transaction stagne à 91 euros (depuis 2007).
28 millions de Français ont fait leurs emplettes sur le Web l’année dernière.
Avec quels profils ? toujours plus de retraités et 85,4% chez les 25-34 ans.
On constate que quelle que soit la cible, 2 internautes sur 3 achètent sur Internet.
Sources : Médiamétrie, Observatoire des usages internet - 1er trimestre 2011 ; Fevad, Bilan e-commerce, janvier 2011
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