Quelles sont les activités préférées de nos chérubins ?


Une grande majorité des enfants âgés de 3 à 12 ans se connectent chaque semaine sur Internet, et l’activité n°1 est de Regarder des vidéos. 50% des 7-12 ans et 40% des 3-6 ans déclarent cette activité comme celle qu'ils pratiquent le plus souvent.

Viennent ensuite les jeux interactifs (42% des 7-12 ans), puis l’écoute de la musique en ligne (40% des 7-12 ans).

25% des 7-12 ans interrogés déclarent posséder un compte Facebook personnel.



Mais qu’on se rassure, dans cet univers numérique, la lecture de magazines demeure une valeur sûre : moment de complicité familiale pour les plus jeunes, moyen de se connaitre et de se construire pour les aînés, elle reste une des activités favorites des enfants.
Selon l’étude Junior Connect’ d’Ipsos MediaCT, 59% des 1-19 ans déclarent que Lire est unes de leurs activités de loisirs les plus appréciées, juste derrière Regarder la télévision (66%). Aller sur internet arrive en 3ème position (48%).

Faisons un zoom rapide sur la presse jeunesse.
L’ensemble de la presse jeunesse diffuse 2,7 millions d’exemplaires (66% d’abonnements – source : OJD) et touche 10 200 000 lecteurs par mois, soit 70% de la tranche d’âge 1-19 ans.

Les 1-6 ans consacrent en moyenne 3h20 par semaine à la lecture de la presse en général, les 7-12 ans y passent 4h10.

Et très tôt, ce sont les enfants qui choisissent eux-mêmes leurs titres de presse : 43% chez les 1-6 ans, 77% chez les 7-12 ans et 85% au delà.

Et d’ailleurs, Picsou Magazine a 40 ans. Bon anniversaire !
(Picsou figure parmi les personnages préférés des juniors : 2ème chez les 7-12 ans (7,08%) et 1er chez les 13-19 ans (5,36%)

Sources : IpsosMediaCT " JuniorConnect' " / étude on-line AMSolution " Les kids et le digital " 2012

Quels sont les pays où on lit le plus de magazines ?



96% des Français lisent la presse magazine chaque mois, ce qui fait de la France un des pays les plus lecteurs de presse au monde.
Chaque jour, 69% des français, soit 35 millions d’individus, lisent au moins un titre de presse quelque soit sa périodicité. 
Les français lisent en moyenne 7,1 titres différents.


Chaque mois, 94% des Allemands lisent la presse magazine, et 80% lisent un journal tous les jours.


Et vous hésiter encore à investir pour un plan presse ?


Source : Vivaki et AudiPresse


Nouveaux magazines à découvrir


Néon (chez Prisma Média) : généraliste bimestriel  destiné aux trentenaires. Le sommaire passe en revue tous les domaines d’interrogation et tous les centres d’intérêts des 25-35 ans : politique, culture, consommation, voyage, loisirs, mode, … sur un ton résolument décalé et dans l’air du temps. La signature du magazine s’en veut l’emblème : Soyons sérieux, restons allumés ! Le titre a été lancé sur le marché allemand en 2003.  Neon est lancé au prix de vente en kiosques de 1,50 euros (3,50€ ensuite). Pour son premier numéro Neon bénéficie d'une mise en kiosque de 200 000 exemplaires avec un objectif de diffusion, à terme de 80 000 exemplaires.  Si le succès est au rendez-vous, un passage en mensuel est prévu en 2013.


The Good Life (chez Express Roularta Services) : bimestriel masculin « hybride »  le magazine souhaite intégrer du style de vie dans le contenu traditionnel des news. Les centres d’intérêt des hommes sont mis à l’honneur : mode, voyages, design, BD… Le ton se veut original et moderne, et la rédaction mixe la culture économique globale et le lifestyle. Cinq numéros sont prévus pour l’année 2012. Mise en place pour le N°1 : 150 000 exemplaires.



Bretons en Cuisine (chez Précom) : trimestriel de 100 pages qui met sur le devant de la scène la cuisine "des Bretons, inventée par le Bretons, mise en œuvre par les Bretons et les millions d'amoureux de la Bretagne". Tirage 42 000 exemplaires dont 27 000 exemplaires vendus dans les départements des Côtes-d'Armor, du Finistère, de l'Ile-et-Vilaine, du Morbihan et de la Loire Atlantique ; 5 000 exemplaires en Basse-Normandie et dans les Pays de la Loire et 10 000 exemplaires à Paris et autres régions.





Accord Mediametrie – OJD, une étape importante pour les utilisateurs de la mesure d’audience des sites Internet

Le marché en rêvait, Médiamétrie et l’OJD l’ont fait !



Les 2 grands acteurs des données chiffrées du marché publicitaire ont signés début Mars un accord pour lancer la mesure hybride des sites internet : la réponse à une attente non seulement de la part des annonceurs et agences médias, en demande de toujours plus de fiabilité dans les chiffres médias, mais aussi de la part des éditeurs, qui souhaitaient être rassurés sur la mesure de leurs performances à leur juste hauteur.




Rappelons le contexte.
Jusqu’à aujourd’hui 2 types de données étaient disponibles sur Internet, pour les décisionnaires médias : la mesure de l’audience des sites via le panel Mediametrie Nielsen NetRatings, dite « user centric » d’un côté, et la mesure de la fréquentation des sites, dite « site centric » par l’OJD, de l’autre.

La mesure de l’audience des sites via le panel Mediametrie Nielsen NetRatings est donc issue d’un panel représentatif d’internautes dont l’ordinateur est équipé d’une « boite noire », qui permet d’enregistrer l’ensemble du surf effectué à partir de celui-ci. Les panélistes sont identifiés sur des critères qualitatifs (âge, catégorie socio-professionnelle, …). Les données ainsi recueillies sont ensuite extrapolées à l’ensemble de la population d’internautes (environ 39 millions d’individus). Cette mesure portait en elle les failles propres à la méthode des panels :
  • la question de la représentativité du panel
  • la difficulté à panéliser certaines catégories de la population (des CSP+++ ne souhaitant pas divulguer leurs parcours internet, des individus en entreprises dont le serveur n’autorise pas le téléchargement de la « boîte noire », …)
  • le risque d’erreur au cours de l’extrapolation depuis le panel à l’ensemble de la population, quant aux données « quantitatives » : pages vues et visites.


C’est d’ailleurs ce dernier point qui a motivé en son temps le lancement de la mesure de la fréquentation des sites par l’OJD, créant ainsi les seules véritables données quantitatives fiables, via des outils « labélisés » (Estat / Mediametrie, Net Solution Partner, AT Internet, …). Les chiffres obtenus et certifiés par l’OJD portent donc sur le nombre de visites, de pages vues, la moyenne de pages vues par visite, et ce quel que soit le lieu (France ou étranger) et le support de connexion (ordinateur, tablette, smartphone).

Il s’agit donc d’améliorer le système, de parvenir à une vision complète et exhaustive de l’audience d’un site, d’en enrichir les résultats en en mesurant mieux l’activité réelle.

La réconciliation des deux types de données va permettre une « correction » du panel. Ainsi, à univers comparable (connexions France et depuis un ordinateur), les chiffres fournis par l’OJD vont notamment permettre de reconsidérer le poids de représentation dans la population de chacun des panélistes, et donc de corriger par voie de conséquence, l’audience globale.

Un échantillon représentatif de 200 sites certifiés par l’OJD, toutes familles d’appartenance confondues (portails, sites de contenu éditorial, d’annonces, d’e-commerce,…) sera utilisé pour redresser l’échantillon d’internautes. Les résultats de l’ensemble des sites, sur le critère « Visiteurs Uniques » sera impacté, chaque panéliste étant concerné par au moins un de ces 200 sites.

Le calage quant à lui, concernera les résultats en matière de visites et de pages vues. Pour les 300 (à ce jour !) sites dont les chiffres sont certifiés par l’OJD, les données Nielsen seront remplacées par les données OJD (hors étranger et uniquement depuis un ordinateur).

À noter qu’une première tentative de mesure hybride avait été menée il y a quelques années. Baptisée Standard 3, elle avait échoué principalement parce qu’elle s’appuyait sur des données quantitatives non certifiées par un organisme indépendant comme l’est l’OJD.

Source : lesblogsmedias.fr, article du 9/03/2012


Les agences de communication contre l’absention


Pour la première fois de son histoire, les agences membres de l’Association des Agences Conseil en Communication (AACC) ont collectivement décidé de mener une action publique de valorisation de la communication et de la création publicitaire à l’occasion des élections présidentielles.
Pour cela, elles ont élaboré un dispositif de communication pluri média dont l’objet est de participer à la lutte contre l’abstention à l’occasion des élections présidentielles de 2012, pour le compte de l’association Démocratie et Communication.

Les 9 agences participant à cette opération ont produit chacune une approche et un dispositif original à découvrir entre le 25 mars et le 9 avril 2012 dans plus de 40 supports médias associés à cette opération. Un site spécialement créé par l’AACC propose dès maintenant de consulter les créations.
Allez voir ! C'est une belle initiative que l'agence TREMA soutient.






8 mars : Journée Mondiale de la Femme


Officialisée par les Nations Unies en 1977, la Journée Internationale des Femmes trouve son origine dans les luttes des ouvrières du début du XXe siècle, pour de meilleures conditions de travail et le droit de vote.

La Journée internationale des femmes reste aujourd’hui d’une brûlante actualité. Car tant que l’égalité entre les hommes et les femmes ne sera pas atteinte, nous aurons besoin de la célébrer.

Bonne fête à toutes !


Nous saluons les chaînes de France Télévisions qui se mobilisent pour cette Journée. Un aménagement dédié et féminin de la programmation est proposé aux téléspectateurs (trices!) sur les 5 chaines du groupe.


C’est aussi l’occasion de parler d’un nouveau site (créé par un homme !), Elle était une fois totalement dédié aux femmes, sur "les vies" des femmes ! A découvrir. 


Bienvenue à Frédéric

Nous renforçons notre équipe en accueillant Frédéric WALLAERT, qui va assurer le développement commercial sur le grand Nord.


Frédéric est joignable au 06 11 18 03 69, et par mail : frederic.wallaert@agencetrema.com



Bilan TV 2011


Comme nous vous l’avions indiqué précédemment (cf article du 12/01), les Français regardent de plus en plus la Télévision : 3h47 de durée d’écoute télévision par jour et par personne, soit une augmentation de 15 minutes vs l’année précédente.
Cette évolution est le signe évidemment de la puissance du média télévision, présent dans 98,2% des foyers, mais aussi de la pertinence des contenus proposés et des nouveaux usages, au-delà de la consommation « classique », devant l’écran et en « direct », avec notamment la progression du visionnage des programmes sur les autres écrans – ordinateurs, smartphones, tablettes – via la catch-up.

L’année qui vient de s’écouler a d’abord été particulièrement riche en actualité et évènements (révolutions arabes, catastrophe de Fukushima, affaire Dominique Strauss-Kahn… ), plus une météo chaotique et la crise économique, tout cela a porté naturellement l’intérêt des téléspectateurs. 
Pour l’info, à l’heure de l’immédiateté et des révélations via les réseaux sociaux, le « petit écran » en général et sa « grand messe » des 20 Heures en particulier, continue de montrer sa force. Le direct et l’évènementiel dans l’actualité, qu’elle soit dramatique ou festive, lors des grandes retransmissions sportives ou mondaines se vivent donc toujours en priorité devant la télé. Cela a été particulièrement le cas en 2011, avec la Coupe du Monde de Rugby en Nouvelle Zélande (15,4 millions de téléspectateurs pour la finale) et le mariage princier de Kate et William (11,1 millions de téléspectateurs). À noter que parallèlement, les chaînes d’information en continu trouvent leur place, en fédérant une audience plus large qu’auparavant, et notamment, aux moments des grands rendez-vous habituels de l’info : le matin (prime-time de la radio), autour de 13 heures et 20 heures.

Autre facteur de la bonne santé de l’écoute TV : l’attractivité de plus en plus importante des chaînes de la TNT, dans un contexte où la France a basculé au « tout numérique » depuis la fin du mois de novembre. Qualifiées il y a encore peu de temps de « petites », celles-ci ont démontré en 2011, leur capacité à rassembler un grand nombre. 498 de leurs programmes ont dépassé, dans les 12 mois le million de téléspectateurs, et 6 ont franchi la barre des 2 millions.

Les technologies permettant le visionnage des programmes en différé concernent aujourd’hui 6 personnes sur 10 équipées TV, soit par « léger différé » (système « pause » des box) soit par enregistrement sur magnétoscope ou équipement à disque dur. Mediametrie a pris en compte cette audience en 2011, pour la première fois. Cela a représenté en moyenne 3min39 par jour et par personne. 7,7% des téléspectateurs regardent des programmes en différé chaque jour. Le chiffre atteint 16,2% chez ceux qui sont équipés de Personal Video Recorder. Ce sont les programmes de prime time qui sont les plus concernés, chez cette population sur-représentée chez les 35 – 49 ans et les CSP+.

Si le téléviseur continue d’être considéré comme l’écran le plus important du foyer, le public poursuit maintenant son expérience sur les autres écrans, que ce soit en live ou en différé. En novembre 2011, 29,4 millions de personnes, soit 7 internautes sur 10 ont regardé une vidéo sur ordinateur : une durée de visionnage en moyenne de 3h25, essentiellement consacrée à du contenu en provenance de chaînes TV.

La catch-up est en progression, et a compté 14,5 millions d’adeptes sur 2ème trimestre 2011. Celle-ci fera d’ailleurs l’objet d’une nouvelle donnée Mediametrie en 2012, qui distinguera la catch-up consommée via le téléviseur vs l’ensemble de la catch-up. Nous vous en reparlerons.

Sources : lesblogsmedia.fr – 23/02/2012 & Médiamétrie



Le media TV sait répondre aux besoins de :
  • Notoriété : faire connaître une marque et ses produits/services
  • Image : améliorer / dynamiser / moderniser pour créer une valeur ajoutée et développer l'appétence
  • Trafic : call-to-action (faire venir en magasin et acheter)
  • Marketing Direct : inciter à téléphoner ou à aller sur un site


Pour de l’achat en espace classique ou du parrainage, n’hésitez pas à nous contacter.

Le groupe Bauer lance Closer en Allemagne

10 ans après son lancement à Londres, puis en France en 2005, Closer est lancé en Allemagne.




Consacré aux stars et aux personnalités, le titre est édité par le groupe Bauer (éditeur entre autre, de Maxi, Tina & Bella, Life & Style). Cette nouvelle édition vendue 1,60 €, compte 84 pages et bénéficie d'un tirage de 400 000 exemplaires. Il se destine avant tout à un public féminin âgé de 20 à 49 ans. 
Pour rappel, en France, Closer est le 1er féminin people en diffusion avec 431 703 ex (Diff. France Payée 2010-2011), devant Public (392 011 ex) et Voici (388 573 ex).



Source: Bauer Media/Germany, 20 Feb 2012

Combien de temps les consommateurs français consacrent-ils aux media ?


Quelles sont les nouvelles manières de consommer des Français ? La télévision reste-t-elle leur passe-temps favori ? Internet est-il devenu le média numéro 1 ? Quel temps consacrent-ils à leurs loisirs ? A faire leurs courses ?

Découvrez les réponses à ces questions et à bien d’autres sur le temps des Français grâce à l’étonnante Datavision de La Poste, une synthèse ludique et utile issue de multiples études. Vous y trouverez des clés de compréhension pour mieux rentabiliser le temps libre des consommateurs.