Les Français regardent de plus en plus la Télévision



+15 minutes en 2011, soit 3h47 
(versus 3h32 en 2010)

Source : Médiamétrie – Médiamat / Durée d'écoute par individu de 4 ans et + En heures et minutes - Jour moyen Lundi-Dimanche - de 3h00 à 3h00 / Audience consolidée du 3 janv. 2011 au 1er janv .2012

2011 : une année positive pour la Presse

Selon Yacast, 2011 est une année positive pour la Presse qui enregistre une hausse de ses recettes publicitaires de + 4,4 % soit 5 150 M€ de recettes publicitaires brutes H.T. (avant négociations commerciales). La tendance est identique quoique moins affirmée que celle observée sur le média pour la même période en 2010 avec + 8,2%.

La Presse Magazine affiche une progression de + 6 % de ses recettes publicitaires, tandis que la Presse Quotidienne Nationale voit ses recettes brutes augmenter moins fortement : + 2,1 %.
Le nombre de messages total est stable à + 0,3 %, soit plus de 156 600 insertions diffusées. Cette stabilité provient de la bonne tenue de la Presse Magazine avec une hausse de + 3,1 % contrebalancée par une chute de - 7,5 % du nombre d’insertions en Presse Quotidienne Nationale.
On note également une hausse des espaces publicitaires avec plus de 137 000 pages de publicité cumulées, soit + 0,4 %.
Le nombre des annonceurs est pour sa part en progression de + 2,9 % à 12 371 annonceurs actifs, dont une progression de 4,1 % en Presse Magazine (11 188 annonceurs actifs), mais une baisse de 3,2 % pour la Presse Quotidienne Nationale (3 364 annonceurs actifs).
Les 20 premiers annonceurs représentent 16,8 % du chiffre d'affaires global Presse et enregistrent une hausse de leurs investissements de 1,6 %.

l'Agence TRËMA présente au DMA2011 de Boston

La Direct Marketing Association (DMA) est la principale association professionnelle mondiale des entreprises et des organisations à but non lucratif utilisant le  multicanal et les outils et techniques de marketing direct.

 En partenariat avec les agences Anglaises UKAMS (U.K. Advertising & Marketing Services Ltd) et Lavery Rowe,  l'Agence TRËMA organise dans le cadre du plus grand Rendez vous Mondial du marketing Direct une soirée d'échanges.
Cette soirée thématique nommée, GatewayEurope a pour but de faire connaitre le marché Français et Européen aux entreprises de Marketing Direct Américaines.
Ces sociétés américaines auront l occasion de rencontrer des experts, des marches anglais, français et  européen.
Comment aborder le marche européen, comment vendre ses produits, quels canaux utiliser, comment communiquer, comment choisir et acheter les media dans chaque pays, en tenant compte des différences de culture, de consommation? tel est le type de questions auxquelles nos spécialistes vont répondre.

En 2009, les entreprises - commerciales et à but non lucratif - ont dépense 149,3 milliards de dollars sur le marketing direct, qui représentait 54,3% de toutes les dépenses publicitaires aux  Etats-Unis. Mesuré par rapport aux ventes totales américaines, ces dépenses de publicité ont généré environ $ 1,783 Mds $ dans les ventes incrémentales. En 2009, le marketing direct a représenté 8,3% du total produit intérieur brut américain. Toujours en 2009, il y avait 1,4 millions de salariés du marketing direct aux États-Unis. Les emplois indirect crées représentaient  8,4 millions d'emplois soit  un total d'emplois américains 9,9 millions.

CÉCILIA ATTIAS OUVRE SON BLOG DANS JOLPRESS.COM, LE NOUVEAU WEBZINE D’INFORMATION



Le groupe JOLPress, présidé par Christian Ciganer-Albeniz et dirigé par Olivia Phélip, annonce le lancement d’un nouveau webzine, jolpress.com. Ce site d’information, à l’esprit web2.0, veut proposer «un autre regard sur le monde». Pour cela, le magazine en ligne offre trois fonctionnalités :
- Le suivi de l’actualité internationale : l'esprit JOL (Journalism On Line) observe l'actualité internationale et propose aux internautes une revue des articles, vidéos et news. Certains, issus du réseau de correspondants dans le monde de Global Post, son partenaire américain, sont inédits en France. A noter également : une rubrique spéciale dédiée au «Monde Arabe».
- Un baromètre « Exalead » des médias : cet outil, développé par le moteur de recherche Exalead, permet d'enregistrer en temps réel les données des médias dans le monde. Il permet d'offrir un top des personnalités et des thèmes, ainsi qu'un focus hebdomadaire.
- Des blogs d'experts et de personnalités : le webzine est également un portail de blogs. Cécilia Attias (soeur du président de JOLPress), Michèle Sabban ou encore Pauline Lévèque et des experts comme Jean-Hervé Lorenzi, Jacques Draussin, David Fayon et Vincent Lanata proposent leurs réflexions et analyses. Ces «blogueurs» apportent un éclairage complémentaire aux lecteurs.
Le groupe prépare également la création d’un réseau social dédié aux journalistes.


Le blog de TREMA, agence conseil média, gardera une oreille attentive aux informations délivrées par ces blogs...

Pour la rentrée, l’agence se dote d’un nouveau site web


Avec une refonte complète de son design, il offre de nouvelles fonctionnalités : 
  • un accès client sécurisé, 
  • des fiches media et fiches pays, 
  • des actualités, 
  • un lien direct vers le blog de l’agence et la page Facebook, 
  • ou encore l’inscription à nos prochaines newsletters.


Les versions anglaise et allemande verront le jour en 2012.


> Découvrez le nouveau site



Le marché de la presse magazine à nouveau florissant



La presse magazine connaît un regain de forme. C'est ce que constate l'Argus de la Presse dans sa récente analyse. Les éditeurs sont à la recherche de nouvelles solutions pour veiller à la bonne tenue du secteur.


Sur le premier semestre 2011, avec près de 175 lancements, la presse magazine se porte plutôt bien. Son activité est en légère progression par rapport au second semestre 2010 (166 titres), selon l'Argus de la presse. En tête des lancements de ce début 2011 figure le secteur de la presse jeunesse avec 18 magazines (notamment "Popobe Star", "Hello Kitty mon amie" et "Antoine le pilote"). Suivent les magazines culturels avec 15 titres (dont "Cinéma Teaser" et "Paris Tonkar") et la presse féminine avec 14 magazines (avec "Éclectique" et "Divas"). 
« Avec plus de 160 titres lancés par semestre depuis janvier 2009, le marché de la presse a trouvé son rythme de croisière », détaille Leila Lévêque, responsable de l'expertise média à l'Argus de la presse.

Même constat en ce qui concerne la disparition de titres. 33 publications ont disparu des kiosques (notamment "Tribune Juive" ou encore "Vivre en Val d'Oise) sur le premier semestre 2011, soit deux de moins qu'au semestre précédent. « Le nombre de publications disparues est sur une tendance baissière depuis le premier semestre 2010, ne dépassant pas les 50 titres », observe Leila Lévêque.

Des éditeurs réfractaires au risque 
Reste que si le solde entre les lancements et les cessions de titres demeure positif,le dynamise du marché reste en retrait par rapport à celui d'avant la crise de 2008. En effet, au premier semestre 2008, près de 383 publications avaient été lancées, soit le double du volume constaté aujourd'hui. 
« Si le marché de la presse a surmonté ses difficultés, c’est parce qu’il a dû reconsidérer ses ambitions et revoir à la baisse ses parts de marché, explique la responsable média de l'Argus de la presse. C'est aujourd'hui un marché qui a appris à composer avec l'offre proposée par les autres médias, mais également avec la diversité des modes de consommation de l'information. » Autrement dit, les éditeurs ne veulent plus prendre les mêmes risques qu’avant. « Avant la crise financière et publicitaire de 2008, on n’hésitait pas à lancer des magazines, assure-t-elle. Aujourd’hui, on préfère essayer l’aventure du Web avant de créer un magazine. » Preuve en est avec le pure player Rue89, qui a lancé son mensuel, ou encore de Paulette qui a lancé son magazine en ligne avant de sortir récemment sa version papier.

Pour rester dans le coup, les éditeurs misent sur davantage de plus-value dans leurs magazines. « La qualité du papier, un contenu éditorial plus riche ou encore un nouveau mode de distribution peut attirer de nouveaux lecteurs », reconnaît Leila Lévêque. C’est déjà le cas des magazines XXI ou du tout nouveau Bonbek, tous deux vendus en librairie au tarif de 15 euros.

Source : e-marketing.fr, Damien GROSSET, 29/08/2011

Tout nouveau, tout web !

En Septembre l'agence se dote d'un nouveau site web, plus complet et plus interactif. 
Encore quelques semaines de patience et vous pourrez le découvrir !









Le media RADIO

Dans la voiture, au travail ou à domicile, la radio accompagne 81,1% des Français chaque jour, soit 42 466 000 d’auditeurs.
La durée d’écoute quotidienne est de 2h56.

Quelles utilisations du media ?
Création de trafic : inciter par une offre promotionnelle ponctuelle à venir sur un point de vente. Pour ce type d’utilisation, il importe de monter une campagne dense et assez courte de type 50 spots/radio sur 7 jours.
Développement de notoriété : le but est ici de faire progresser le nom, la notoriété d’une marque. La logique est d’acter sur le moyen terme avec, soit plusieurs vagues de spots récurrentes sur l’année, soit utiliser la technique de sponsorisation d’une rubrique.
Autre technique possible (bien que marginale) uniquement en national : l’infomercial. Il s’agit plus ici de répondre à un besoin d’image. C’est par exemple, « Les Bons plans d’Amélie » avec, entre autres, des laboratoires qui argumentent les avantages d’un produit.
Enfin, en logique de marketing direct, la radio n’a jamais démontré une efficacité probante.

Le media radio dispose d’atouts certains : souplesse, local/national, puissance/affinité sur cible, coût abordable, diversité des techniques etc. 
C’est aussi un media porteur de valeur ajoutée : les auditeurs sont fidèles à leur(s) station(s), voire à leur(s) émission(s).

Les audiences :
RTL reste la 1ère radio de France et garde son leadership sur les 13 ans et +. Europe1 subit ses changements de grilles intermédiaires avec un vague difficile : 7,3% de part d’audience en retrait de 0,3pt par rapport à janvier-mars et de 0,4pt par rapport à l’an dernier. 
(source Médiamétrie 126000 Radio)




Le comportement des consommateurs face aux promotions

L’ECR France, organisme paritaire qui rassemble les décideurs des industriels et distributeurs du secteur produits de grande consommation, alimentaires et non-alimentaires, a confié à Ipsos Marketing la réalisation d’une étude approfondie des perceptions, comportements et attentes des consommateurs vis à vis des promotions.


L’étude révèle que 78 % des personnes interrogées ont au moins une raison de considérer les promotions avec réserves. Des freins principalement causés par la difficulté à décoder les multiples mécaniques promotionnelles proposées et qui, pour 83% des personnes interrogées, aboutissent à rendre moins lisible la baisse de prix.


Ces baisses de prix contribuent ainsi à ancrer dans l’esprit des consommateurs l’idée que le prix est une donnée floue, fluctuante et rendent indéchiffrable la valeur des produits proposés.
Les consommateurs, face aux promotions, peuvent se diviser en quatre familles :
- Les chasseurs de promo, qui représentent 20% des Français. Pour eux, qui sont à la fois des acheteurs de marques nationales et de MDD, la promotion est un moyen de tirer profit du système qui devient un jeu, une chasse au trésor, leur permettant de reprendre vraiment du pouvoir. La promotion devient une pratique au quotidien où toute promotion est décryptée.

- Les sensibles au prix (27%) ont pour objectif principal de faire diminuer le prix de leur panier. Leur approche en est avant tout rationnelle. Ce sont plutôt des acheteurs de marques de distributeur et de premier prix en quête d’«Everyday low price». La promotion n’est alors qu’un moyen de profiter des marques nationales à prix réduit… sur certaines catégories de produits. 
- Les qualitativistes (24%) cherchent à optimiser la qualité de leur panier. Ils sont acheteurs de marques nationales et de Bio et, pour eux, la promotion c’est «avoir mieux pour le même prix», un moyen de monter en gamme qui leur inspire parfois des doutes sur la qualité.
- Les impulsifs (28%) : se laissent tenter et aiment découvrir. Ils ont une préférence pour les marques nationales qui sont gage de qualité. Pour eux, la promotion est un stimulus parmi d’autres au service de la nouveauté, du plaisir. Ils rejettent les mécaniques contraignantes et agissent sans préméditation. Ils sont en recherche de liberté, de simplicité et de surprise.


L’étude montre que les consommateurs attendent aujourd’hui autre chose de la promotion et il paraît donc nécessaire pour tous de s’extraire de la spirale du prix.
Cette étude mêle diverses techniques (entretiens à domicile, «courses accompagnées», forums de consommateurs….) et s’achève par 1 000 interviews auprès d’un échantillon représentatif de personnes responsables des achats en hypermarché et supermarché



> plus d'infos sur le site de l'Ipsos

L'efficacité de l'affichage

Le temps de compréhension d'un message publicitaire en affichage est de 2 à 3 secondes.


Voici ce qui se fait de plus percutant chez nos voisins Belges en ce moment.




Alors, encore envie de boire avant de prendre le volant ???